Le 02 avril 2019, le président algérien de 82 ans Abdelaziz Bouteflika, déjà très affaibli et sous la pression de la rue,  abdiquait de la présidence de la République après une vingtaine d’années de pouvoir. Une victoire pour et par le peuple qui selon les milliers de manifestants descendus encore aujourd’hui dans les rues, ne serait pas assez.

Bouteflika devra partir avec…son ‘’système’’

Le président algérien avait résisté à la vague de renversements des pouvoirs étatiques, qui avait occuré pendant ‘’le printemps’’ arabe. Si la Tunisie et la Lybie, états voisins, avaient succombé ; le régime Bouteflika, lui avait résisté. Mieux, le président algérien annonçait en Février, son intention de briguer un cinquième mandat à la tête du pays, alors même que le précédent avait été de l’avis de la presse algérienne grandement controversé, du fait de ses récurrentes indisponibilités médicales.

Selon la presse internationale, pour le peuple algérien, la nouvelle candidature était l’offense de trop. Et depuis l’annonce les rues de la capitale n’auraient jamais désempli de manifestants. Maintenant le président octogénaire débouté, la fin du régime, la fin du système. « Le départ de Bouteflika ne suffit plus. Nous voulons qu’ils partent tous. Nous voulons une totale liberté et nous marcherons aussi longtemps que nécessaire » témoignait un manifestant à Alger ce vendredi à la presse locale ; réclamant au président par intérim du pays, Abdelkader Bensalah, président de la chambre Haute de bien vouloir, comme celui qu’il aurait servi pendant des années, céder la place à quelqu’un de moins ‘’contaminé’’ par l’ancien système.

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