L’armée nationale libyenne (LNA) du ‘’maréchal’’ Haftar, forte de son emprise dans le désert du sud du pays, et à l’Est dans la région de Benghazi avait annoncé début du mois vouloir monter sur Tripoli, la capitale économique pour la « débarrasser de ses milices terroristes ». Mais depuis les forces du Gouvernement d’Accord Nationale opposait une résistance imprévue et donnait du fil à retordre aux troupes de la LNA.

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Fayez Al-Serraj refuse la reddition de Tripoli

Fayez Al-Serraj, alors qu’il prenait la tête du conseil présidentiel et le poste de premier ministre de la Lybie en 2016 après la crise de 2011, savait qu’il aurait maille à partir avec le général Haftar, ancien Chef de guerre de Mouammar Kadhafi. Aussi, lorsque le général annonçait son intention de monter sur Tripoli, l’homme politique n’avait eu de cesse d’alerter la communauté sur les risques pour la stabilité de la région de telles velléités belligérantes ; mais également de donner l’alerte général à toutes les troupes de militaires acquise au GNA.

Aussi après quelques victoires sporadiques ; une entrée rapide dans la ville de Tripoli et le blocage du seul aéroport encore viable du pays, les forces de Haftar, rapporte la presse internationale, se seraient heurtées à une résistance farouche, obligeant L’armée nationale libyenne (LNA), à stopper son avancement et même à des zones précédemment occupées.

Ce mardi, selon un média internationale, les soldats de la GNA auraient réussi à repoussé le LNA jusqu’au bourg de Hira situé au  Sud de la ville, libérant au passage la ville de Aziziya et récupérant des tanks soviétiques qui auraient appartenus à l’arsenal de Kadhafi. Cependant, les combats loin d’être terminés avaient selon un rapport des Nations Unies, en seulement deux semaines d’affrontements fait plus 250 morts dont plusieurs civils.

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