Le Ghana, le plus ancien État démocratique indépendant d’Afrique au sud du Sahara aurait une longue histoire d’exploitation aurifère à grande échelle, avec quatre ceintures de roches vertes prolifiques qui auraient produit plus de 120 millions d’onces d’or dans les productions écoulées. Longtemps deuxième producteur derrière l’Afrique du Sud, le Ghana prend aux dernières estimations, la tête du peloton.

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 Des efforts récompensés

Le pays qui avait  en 2007 célébré le jubilé d’Or de son Indépendance, aurait connu rapporte un média africain de nombreuses années de mauvaise gestion militaire et de mauvaise gestion économique. Mais une décennie avait suffi pour permettre à cet état ouest-africain de se mettre selon les organisations internationales dans le tiercé gagnant des économies les plus dynamiques. C’est que le Ghana, selon la presse internationale africaine, avait su adroitement tiré profit de ses importantes ressources naturelles ; bois, les diamants, bauxite, manganèse et depuis un gisement découvert en 2007 ; le pétrole. Mais le minerai pour lequel le pays serait particulièrement béni, est l’Or. 120 à 130 tonnes par an.

Longtemps derrière l’Afrique du sud, le Ghana, En 2018, aurait surclassé le géant sud-africain avec une production de 158 tonnes d’or. Un classement qui serait la résultante de nombreuses réformes structurelles dans le secteur aidées d’une juridiction et de lois sur le régime minier respectées, et de redevances fiscales stables et bien légiférées. En outre selon les observateurs, le Ghana serait également riche d’une main-d’œuvre minière hautement qualifiée et compétente à tous les niveaux d’exploitation opérant dans de nombreuses sociétés d’extraction d’or dont les plus importantes sont, AngloGold Ashanti, Newmont, Goldfields et Golden Star.

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2 Commentaires

  1. Super et c’est cool pour le pays…
    Mais ce qui est déplorable est que les régions où communautés dans lesquels se trouvent ces différentes zones minières ou entreprises (Goldfields, Golden Star,…) Sont vraiment pauvres…
    Et les retombées de ces exploitations ne profitent qu’à Accra, Koumassi ou encore à quelques personnalités…
    😥😥😥

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