Ce jeudi, le président américain Donald Trump devrait annoncer une nouvelle proposition de politique d’immigration du pays, qui donnerait la préférence aux étrangers en fonction de leur mérite, en opposition avec le système existant qui privilégiait les liens familiaux. Une démarche qui rappellerait la loi CESEDA,  sur le code d’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en France.

Privilège à ceux qui apportent une plus-value au ‘’American First’’

Dans son discours , le président américain aurait signifier que le but final de la nouvelle politique serait de renforcer la sécurité des frontières et de réorganiser le système de carte verte ou de résidence permanente légale afin que les personnes possédant « des qualités, des diplômes supérieurs et des qualifications professionnelles puissent accéder facilement au système d’immigration ». Les requérants recevraient des points pour leur âge, leur maîtrise de l’anglais et des offres d’emploi à un certain seuil salarial afin de protéger les travailleurs américains à bas salaire, rapporte la presse américaine.

Exactement comme, l’avait préconisé le concept de ‘’l’immigration choisie’’ développé en France en 2005’’ annoncée par Dominique de Villepin alors premier ministre et mise en œuvre par un certain Sarkozy en tant que Ministre de l’intérieur, l’année suivante. Un concept qui aurait consisté selon la presse française à débouter du système social les demandeurs d’asiles « qui ne représenteraient pas ou peu d’intérêt » pour l’économie nationale et à privilégier les travailleurs qualifiés et ceux « susceptibles d’être plus utiles ».

Aux USA,  la démarche si elle n’augmenterait pas le nombre de ‘’cartes vertes’’ , aurait au moins le mérite, selon les médias, de profiter à des milliers de professionnels, dont un grand nombre en provenance de l’Inde, détenteurs d’un visa H-1B, dont l’attente de la carte verte pouvait prendre une décade.

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