Photo d'illustration : Reuters / Jorge Silva

La prochaine réunion Trump-Poutine à Osaka, au Japon, est pour demain, vendredi, mais la Maison Blanche maintient le silence de la radio sur ce qu’elle espère y réaliser. Pendant ce temps, trois personnalités expérimentées dans les relations avec la Russie, le General Joseph Dunford, l’experte interne du CNS (Conseil National de Sécurité), Fiona Hill, et l’ambassadeur des États-Unis en Russie, Jon Huntsman, constitueraient l’avant-garde au Japon.

« Mes discussions là-bas, ne regardent personne »

Une sorte d’état-major pro ‘’Russie’’, qui donneraient à croire que les discussions avec Vladimir Poutine pourrait être de la plus grande importance. Cependant, à quelques heures de son départ pour Osaka, le président américain, dans une conférence de presse dans les jardins de la Maison Blanche  faisait des déclarations qui laissaient clairement entendre, qu’il n’avait aucunement l’intention de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ; « ce que je lui dirai ne sont pas vos affaires».

Un son de cloche presque similaire de côté russe qui par l’assistant présidentiel russe Yury Ushakov, annonçait que l’ordre du jour des pourparlers étaient à l’unique discrétion des deux chefs d’état ; se contentant juste de confirmer les informations américaines sur la date de la rencontre, ce vendredi et l’heure, 14 heures , heure du Japon. Une chose serait certaine, les deux présidents auraient beaucoup à dire notamment sur la guerre en Syrie, les tensions exacerbées par les USA sur Iran avec la vive critique du Kremlin contre les velléités américaines  et l’avancée russe en Ukraine contre le président nouvellement élu, Volodymyr Zelensky.

Voir les commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom