L’affaire Carlos Ghosn continue de faire beaucoup de grabuge. L’ex tout-puissant magnat de l’automobile, tombé en disgrâce en 2018 pour des soupçons de malversations financières, Carlos Ghosn fuit ensuite arrêté puis incarcéré. L’arrestation du sexagénaire a choqué dans le monde de l’industrie automobile, tant l’aura et l’influence de Ghosn était importante. Le scandale Carlos Ghosn a considérablement terni l’image des deux géants de l’automobile, Renault et Nissan.

Carlos Ghosn fut l’architecte de l’alliance entre la marque au losange et le constructeur nippon. A la suite de ses démêlés avec la justice, Nissan a décidé dans la foulée de destituer le magnat de l’automobile de la tête du groupe. Plus tard, comme conséquence du scandale, des frictions sont apparues entre la direction du groupe Renault et celle de Nissan. Ce mercredi matin, on a appris qu’une perquisition a été menée au siège du constructeur Renault à Boulogne-Billancourt dans le département des Hauts-de-Seine.

Un contrat trouble

Cette perquisition a un lien avec l’enquête concernant le financement d’une soirée au château de Versailles. Après un signalement du groupe Renault en février dernier, la justice a ouvert une enquête sur le financement de la cérémonie organisée le 8 octobre 2016 par l’ex-PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn. La direction de la marque au losange avait découvert que le château de Versailles avait offert une prestation onéreuse en contrepartie d’un contrat de mécénat avec Renault. La perquisition au siège du groupe Renault fut menée par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff).

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