Au cours de la rencontre entre le président Patrice Talon et les confédérations et centrales syndicales d’hier, il a été question d’évaluer les enseignants reversés de 2008 avec l’éventualité de licenciement. Kassa Mempo, secrétaire général de la CSTB a fait un point de cette rencontre avec le chef de l’Etat. Selon lui, le président Talon a demandé aux secrétaires généraux de mettre de côté leur rôle de défenseurs des intérêts matériels et moraux des travailleurs pour permettre  à des moments donnés au pays de se développer et d’évoluer.

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Ensuite, il a rappelé les problèmes que rencontre le système éducatif  par rapport au manque d’infrastructures, au manque d’enseignants et surtout à la qualité des enseignants. Il a indiqué que les interventions des ministres des enseignants primaire et secondaire se résument à un licenciement pur et simple des enseignants reversés de 2008 du primaire et du secondaire après une évaluation dite diagnostique précédée d’une rupture de contrat.

Identifier trois catégories d’enseignants

Les ministres estiment que cette décision du gouvernement serait fondée par les rapports des inspecteurs, Conseillers pédagogiques (CP) et les résultats de l’évaluation diagnostique des enseignants. Selon eux  la qualité et le profil des enseignants notamment ceux reversés de 2008 auraient un impact négatif sur le système éducatif. C’est pourquoi pour remédier à cette situation il faut revenir sur l’évaluation diagnostique pour cette promotion pour identifier trois catégories d’enseignants à savoir les bons, les moins bons et les mauvais. La première catégorie sera retenue directement comme agent de l’État, la deuxième catégorie ira à la formation pour d’un an et sera réintroduite mais si parmi cette catégorie il existe encore les mauvais après cette formation, ils vont être licenciés et leur droit leur sera payé.

Réaction de la CSTB

Kassa Mempo a souligné que le chef de l’État a précisé que «pour éviter les mêmes situations de boycott il va d’abord démobiliser toute cette promotion 2008 reversée en leur rompant leur contrat CDI signé depuis 2008». Selon le secrétaire général, la CSTB a dit «ouvertement non à une évaluation qui va aboutir au licenciement des enseignants qui ont déjà fait 11ans, 12ans de service avec des diplômes professionnels CEAP , CAP , BAPES , CAPES». Kassa Mampo a saisi l’occasion pour exiger «la satisfaction des  revendications matérielles des travailleurs et l’abrogation les lois scélérates qui rendent précaire l’emploi puis la libération les détenus politiques  comme Laurent Métongnon  et le retour des exilés politiques».

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3 Commentaires

  1. SI ce gouvernement est la pr toujours deccourager tout le monde vraiment c est pas bon.les parents seront deccouragé de mettrent les enfants a l ecole.et les gens ki ne savent pas koi dire dans les commentaire coupent d ecrire.si tous les diplomes des gens sont faus donc fermé tous les services du pays. ils ont envoyé leurs enfants a l exterieur et c est pr nuire nos pauvres enfants mourient de fain. aulieu de cree des emplois non.donné de bon conseils au chef de l etat pr faire avancé le pays.

  2. Laissa Mampo ou la persistance du règne des faux diplômes, des incompétents qui compromettent la qualité de notre système scolaire. Qui ne sait pas dans conditions ces gens sont devenus contractuels? Et puis, un contractuel n’est pas un permanent..A unoment donné il faut mettre fin à cette pagaille cautionnée par ces spots disants syndicats adeptes du faux et d’usage du faux

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