Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie-Odile Attanasso, a répondu, ce jeudi 18 juillet 2019, à plusieurs préoccupations des citoyens à travers la session N°7 du programme #AskGouvBénin mis en place par le gouvernement. A cette occasion, la ministre a annoncé la création, très bientôt, de nouvelles filières de formation dans l’enseignement supérieur afin de synchroniser la formation et les demandes du marché de l’emploi.

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Une étude est en cours pour créer de nouvelles filières de formation répondant aux besoins du marché de l’emploi dans les universités. Et les résultats de celle-ci pourraient bien tomber dans les mois à venir. C’est l’une des nouvelles qu’a annoncées, ce jeudi 18 juillet 2019, la ministre de l’enseignement supérieur, Marie-Odile Attanasso lors de la 7ème session du #AskGouvBénin dont le thème est : « Enseignement supérieur au Bénin, fer de lance de l’innovation ».

Répondant à la question d’un internaute désireux de savoir ce qui est fait pour revoir les curricula de formation qui ne répondent plus aux besoins économiques et sociaux du Bénin actuel, Marie-Odile Attanasso a expliqué qu’une commission travaille déjà dans ce cadre. « Nous avons fait tout un travail au niveau des établissements privés d’enseignement supérieur. Depuis 2018, nous sommes avec les établissements publics. Nous avons mis en place une commission qui regarde toutes les filières et avec l’installation du Conseil Nationale de l’Education (Cne), nous aurons à décider des filières qui ne sont plus prioritaires pour le gouvernement. Certaines filières pourront être fermées ou l’Etat se désengage totalement de cette formation », a expliqué la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Marie-Odile Attanasso a aussi fait savoir que le gouvernement travaille afin que les filières puissent correspondre aux besoins du marché de l’emploi. « Nous sommes à pied d’œuvre pour que nous collons effectivement aux besoins du marché de l’emploi et à ce titre, une étude est commanditée pour regarder les besoins du marché de l’emploi afin que nous décidions de nouvelles formations. (…) Lorsque nous aurions fait le nécessaire au niveau des filières existantes, voir ce qui est en doublon, ce qui se retrouve dans toutes les universités, nous allons rationnaliser les formations et en créer de nouvelles qui collent aux besoins de l’économie et qui collent aux besoins de l’emploi dans le monde entier », a-t-elle annoncé.  D’après Marie Odile Attanasso le gouvernement est « conscient des insuffisances au niveau de la formation et est entrain de réfléchir ». par rapport à cela. La bonne nouvelle, a aussi précisé Marie-Odile Attanasso est que la réflexion est presqu’à son terme. « Nous sommes entrain de réfléchir. Nous sommes pratiquement au bout et vous aurez la surprise d’ici quelques mois de savoir que nous allons apporter les changements tant souhaités par le peuple béninois et tous ceux qui sont à l’extérieur », a aussi précisé la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

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8 Commentaires

  1. Ne pas étouffer les talents , les faire emmerger pour donner des fruits c’est la le respect de l,
    ‘humanité,l’eau est la plus grande richesse, car elle purifie, elle apaise, elle fait croitre, ,l’éducation est l’élément moteur pour faire naitre des ingénieurs en énergie et en répartition de cette richesse.

  2. Mme ATTANASSO, je suis desolé de vous et de votre mentor ou Patron Patrice TALON.C’est tout comme si il etait pas reellement pret quand il disait à Porto-Novo le 6 Avril: je suis pret et tout suite.C’est grave si après 3 ans vous continuez par reflechir au moment le CAMES continue d’elever les enseignants meme vous meme pour alourdir le tresor public , c’est grave.

  3. Ce changement des paradigmes etait necesaaire depuis longtemps.
    On a une population jeune qui doit etre formée pour etre au service du developpement de la nation.

  4. Mon humble avis est que certaines filières universitaires devraient devenir très sélectives, moins d’étudiants à l’entrée, choisir parmi les meilleurs bacheliers et leur offrir une formation de tres bonne qualité. Je pense au droit, un grand nombre de nos magistrats ne font pas rêver pour être gentil, aux sciences économiques et aux sciences humaines. Les sciences exactes attirent naturellement moins d’étudiants donc pas grand-chose à faire de ce côté à part améliorer la qualité de la formation et l’adapter un peu plus au monde moderne.
    Enfin, développer massivement les filières technologiques en mettant l’accent sur les formations équivalentes au bts et licence. Il ne sert à rien de délivrer des diplômes d’ingénieur à des jeunes à peine mieux formés qu’un technicien allemand ou britannique. Le diplôme d’ingénieur doit retrouver ses lettres de noblesses réserver à des gens réellement talentueux et formés à ce niveau.

    • J”adhère. Trop peu de cadres formés ou capable d’agir sur leur environnement (techniciens, ingénieurs).
      La Politique et l’opinion s’en ressentent : Trop peu d’ingénieurs dans les gouvernements, à la tête des Ministères (directions) pour piloter la mise en œuvre. Rien que des diseurs incapables. Ou des préfets chargés d’exécuter la politique d’urbanisme….
      Et ça donne depuis des décades, velléités, annonces sans suivi d’effets, mise en œuvre “en bord… couvrez” :
      – pipi : “en taule, on verra après pour les chiot…”
      – encombrements de l’espace public :” rossez moi ça et confisquez leurs biens. Les espaces de remplacements à 10 km. Plus loin, plus tard”
      – le seul pont du pays qui désenclave le Niger, lieu de passage de tous les échanges ? “ah mer… il est tombé. Sal… de colons qui n’ont pas prévu qu’on avait autre chose à f… que de s’occuper du pays”

      Je suis désolé d’être à ce point négatif, mais je crois qu’à part être plus violent – ou autant que le GMR – et beaucoup mieux payé, ce gouvernement ne fait pas mieux, à peine moins mal que le(s) précédant(s).

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      (@_@)

  5. Bref, il aurait été heureux que tout ceci soit fait dès le début du mandat au lieu de vider les filières en supprimant les 2èmes sessions sans prévenir, en interdisant les syndicats étudiants pour les museler dans leurs inquiétudes et leurs revendications.

    Se rendre compte que le bénin engage la jeunesse dans des impasses, avec des formations de niveaux médiocres, et prendre des mesures immédiates eut été une meilleure politique.
    Au lieu de commencer à les taper et les pourchasser avant de réaliser où est le vrai problème créé par l’incurie de la classe politique.

    Je redis, il y a un manque de temps de réflexion consacré à l’intérêt général et beaucoup d’autoritarisme violent dans la classe politique béninoise.
    Un vrai mépris du plus grand nombre dès qu’on s’en est soi même extirpé.

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    (@_@)

  6. Enfin ! Est-on tenté de dire.

    Cela n’occulte pas les autres sujets brûlants sur lesquels tout le monde attend les explications de l’Etat (sentence arbitrale, repli diplomatique massif). En attendant qu’un député nommé (on peut rêver) ou un opposant prenne la peine de porter ses cou…. et pose les bonnes questions au gouvernement

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    (@_@)

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