En Ethiopie, le crâne complet d’un Australopithèque a été découvert en 2016. Les études menées sur ce fossile et publiées hier mercredi dans la revue scientifique Nature,  permettent d’affirmer que ce crâne appartient au plus ancien australopithèque. Du coup, l’être humain d’aujourd’hui voit en ce fossile, un moyen de connaître ses origines.

« Cette découverte va nous permettre de mieux comprendre nos origines »

C’est du moins ce que pense une paléoanthropologue du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, interrogé par TV5 monde. « Cette découverte va nous permettre de mieux comprendre nos origines vu qu’on a enfin le crâne du plus ancien australopithèque. On va mieux comprendre le lien de parenté entre Australopithecus anamensis et Australopithecus afarensis » déclare Sandrine Prat. En effet, le crâne découvert qui date de 3, 8 millions d’années, est celui de l’Australopithecus anamensis, une espèce qui a vécu selon Mme Prat, entre 4, 2 millions et 3, 8 millions d’années.

Grâce à la découverte du crâne du plus ancien Australopithèque, il est donc prouver que l’Australopithecus anamensis et Australopithecus afarensis (espèce de Lucy, la première femme de l’humanité) se « sont côtoyées pendant cent mille ans dans le même environnement : des forêts parsemées de rivières». Les deux espèces ont ainsi évolué différemment.

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