Boris Johnson est ferme : avec ou sans accord, le Royaume-Uni partira de l’Union Européenne au plus tard le 31 octobre. C’est ce message de fermeté que Boris Johnson s’apprête à livrer à la chancelière allemande Angela Merkel et au président français Emmanuel Macron. Le premier ministre britannique rencontrera les deux figures de proue de l’Union à Biarritz en France à l’occasion du sommet du G7 du 24 au 27 août.

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A ceux qui pensent que le parlement du Royaume-Uni aura la possibilité de bloquer un départ sans accord, Boris Johnson affirme le contraire. Le parlement de Westminster ne pourra pas empêcher le Brexit à la date du 31 octobre. Aussi vaudrait-il mieux pour tous de trouver un nouvel accord pour empêcher un départ sans accord.

Un Brexit non consensuel

Cependant une frange importante d’hommes politiques britanniques ne veut pas d’un départ désordonné de l’Union Européenne. Car un départ sans accord pourra avoir des conséquences incalculables encore inconnues autant pour l’Union Européenne que pour le Royaume-Uni. Les politiciens britanniques exercent beaucoup de pressions sur le nouveau Premier ministre pour revoir sa politique du départ avec ou sans deal. Le chef de l’opposition Jeremy Corbyn menace de faire tomber le gouvernement du Premier ministre Johnson en septembre pour empêcher un Brexit désordonné.

Un départ aux conséquences désastreuses

On ne sait pas encore si le parlement britannique a le pouvoir d’empêcher le Brexit. Un départ dans les conditions actuelles serait une très grande décision lourde de conséquences. Si les partisans du Brexit au 31 octobre pensent qu’un départ sans accord aura des conséquences minimes et à court terme, les opposants au départ estiment que cela pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la stabilité économique du Royaume-Uni et pourrait même perturber l’économie mondiale.

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