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Après l’immigration illégale, le président américain Donald Trump souhaite s’attaquer à l’immigration légale. En effet, les migrants débarquant sur le sol américain, bénéficiant de prestations et aides sociales telles que des subventions de soins où des allocations logement risquent d’avoir quelques sueurs froides.

Selon le président Trump, ces personnes pauvres sont considérées comme un véritable fardeau pour l’état. Une sorte loin d’être surprenante quand on sait que depuis longtemps déjà, le chef de l’État souhaite que l’immigration légale se base sur le parcours, le mérite et non sur la chance ou la citoyenneté. La nouvelle mesure récemment présentée doit entrer en vigueur à partir du 15 octobre prochain et devrait bénéficier aux personnes dont les revenus permettent une expatriation rapide.

Les migrants pauvres, ce “fardeau de la nation”

Ainsi, les nouveaux arrivants ne bénéficiant pas de revenus suffisants et ayant recours à une aide sociale quelconque (logement, santé) pourront se voir refuser l’accès à un visa. Les demandes de green card, les cartes offrant la résidence permanente, seront également scrutées avec plus de détails. Une mesure très directe mise au point par le conseiller du président Stephen Miller, connu pour ses positions très à droite. C’est d’ailleurs lui qui a mis au point les plans du Muslim Ban ou encore de la séparation des familles.

Aujourd’hui, les services d’immigration devront ainsi prendre en compte de très nombreux points supplémentaires afin d’accéder ou non à une demande de visa. Les aides publiques reçues par le candidat seront épluchées, au même titre que son niveau d’éducation, les revenus de son ménage/foyer ainsi que son niveau de santé. L’idée ici est de déterminer si les personnes demandant une carte de résident deviendront, ou non, nuisibles aux finances de l’État. Une personne en mauvaise santé, n’ayant que peu de diplômes et ayant eu recours toute sa vie aux aides publiques sera, par exemple, recalée.

La Maison Blanche confirme

« Le président Trump s’assure que les non-citoyens n’abusent pas de notre système de programmes sociaux », confirme la Maison Blanche dans un communiqué de presse, ajoutant en outre attendre des demandeurs de papiers, qu’ils soient autosuffisants et qu’ils ne se reposent pas entièrement sur la présence de l’état. « S’ils ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins, ce facteur négatif pèsera très lourdement dans la balance lorsqu’il s’agira de décider s’ils peuvent obtenir une résidence permanente légale. » Sur les 544 000 personnes qui postulent chaque année à une green card, 382 000 pourraient être pénalisée par cette nouvelle mesure.

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