Air Canada avait déclaré ce dimanche, qu’un vol Shanghai-Vancouver avait été détourné vers l’aéroport international de Narita, à Tokyo, à la suite d’une fissure dans l’une des fenêtres du pilote. la dérivation était essentiellement une mesure de précaution. Alors que le souvenir des accidents des 737 Max du constructeur américain serait encore vivace dans les esprits, L’avion d’Air Canada était un Boeing 787 et transportait 287 passagers.

Une mauvaise publicité pour Boeing

Une fissure dans le hublot du cockpit  de pilotage, ce serait ce qui aurait obligé cette correspondance de Shanghai à Vancouver, à opérer un atterrissage d’urgence sur un aéroport à Tokyo ; Ie Narita International Airport. Une autre défaillance technique sur un autre modèle du constructeur américain Boeing.

Le 737 max également de Boeing, cloué au sol sur de nombreux aéroports du monde entier pour une défaillance technique, obligeait le constructeur américain à déployer des trésors de communication pour sauver les meubles et surtout des millions de USD de commandes qui pourraient être perdus. Cette nouvelle défaillance sur un autre modèle tomberait un peu comme un cheveu sur la soupe dans la stratégie de Boeing pour redorer son image.

Cependant et selon Oliver McGee, un ingénieur et analyste politique, les occurrences de pare-brise de cockpit fissurées ou brisées, lors de vols d’avions commerciaux normales, se produiraient plus souvent qu’on ne le pense, surtout à des altitudes de croisière comprises entre 20 et 38 000 pieds. Toutes les semaines ou toutes les deux semaines, un incident sur le pare-brise du poste de pilotage, fissuré ou brisé, se produit sur l’un des près de 90 000 vols quotidiens en vol dans le monde entier.

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