Le journaliste-chroniqueur Adama Gaye a finalement recouvré la liberté après avoir passé un peu plus d’une cinquantaine de jours à la maison d’arrêt de Reubeuss. La probabilité de sa libération imminente avait récemment été évoquée alors que l’activiste des réseaux sociaux avait annoncé une grève de faim pour protester contre sa détention. Placé sous mandat de dépôt deux jours après son arrestation, il lui était reproché le délit d’ « offense au chef de l’Etat ».

Le journaliste a d’abord tenu à exprimer sa gratitude à ses avocats qui ont été les artisans de sa libération selon lui. Il poursuit que son arrestation qu’il juge arbitraire montre que « la constitution et l’histoire du Sénégal ne sont pas assez solides pour empêcher qu’un individu soit privé de sa liberté ». Concernant la question de la grève de faim le journaliste-chroniqueur déclare qu’il s’agissait d’une stratégie de communication qui a d’ailleurs porté ses fruits. Adama Gaye a tenu à préciser qu’il assume tous ses écrits mais affirme que les posts qui lui ont valu cette arrestation n’étaient pas de lui.

La suite de son combat

L’activiste a exprimé le désir de se concerter avec ses proches avant de faire une quelconque déclaration sur son séjour carcéral ou sur la suite de son combat contre le régime en place. Le consultant entend pour le moment « savourer cette liberté qu’il n’aurait jamais dû perdre ».

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