S’exprimant dans les colonnes du quotidien Le Soleil Abdoulaye Daouda Diallo ministre des Finances et du budget s’est exprimé sur la question du risque d’ajustement structurel. Le ministre a tenu à apporter des éclaircissements sur l’accord de principe au titre de l’instrument de coordination des politiques économiques (ICPE) signé entre l’Etat du Sénégal et le Fonds Monétaire International et à rappeler quelques chiffres actuels sur les finances publiques.

« L’ICPE est loin d’être un ajustement structurel »

A propos de l’instrument de coordination des politiques économiques (ICPE) signé pour une durée de trois ans avec le Fonds Monétaire International, il ne s’agit pas d’un ajustement structurel selon Abdoulaye Daouda Diallo. C’est plutôt un moyen de « renforcer les bases de gestion pour des finances publiques plus saines » . 

Il précise que l’ajustement structurel n’est effectif que « lorsqu’un pays connaît une faible croissance, un déséquilibre interne et externe cumulés, accompagné d’un endettement  insoutenable » ce qui selon lui n’est pas le cas du Sénégal.  Il ajoute que le Sénégal connait une croissance annuelle de 6% en moyenne depuis l’avènement du Plan Sénégal Emergent, PSE. Le déficit est de 3% en 2019 contre 6.7% en 2011 ce qui renforce les arguments sur le bon état de santé des finances publiques. Le ministre mettra également en avant l’inflation qui n’excède pas actuellement 3%.

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