Jack Aaron Christensen, étudiant de la ‘’University of South Alabama’’ est accusé de ‘’menaces terroristes’’ pour avoir, sur le tableau de la bibliothèque de ce haut lieu du savoir, écrit les paroles d’une chanson dite radicale. Le jeune homme de 21 ans, fait de ce fait l’objet d’une procédure en conseil de discipline de l’université qui pourrait lui valoir une exclusion définitive.

« Tous les tuer, tout brûler, j’emmerde l’école »

Jack Aaron Christensen, avait donc choisi, en ce jour anniversaire des attaques du 11 septembre, de marquer à sa manière le coup en écrivant en grand:« Tous les tuer, tout brûler, j’emmerde l’école » sur le tableau de la bibliothèque de son université.  Des paroles tirées du morceau «Radicals» du rappeur américain Tyler The Creator sorti en 2011. Seulement, l’artiste lui-même avait déjà du temps de la sortie du single, dû essuyer les foudres de l’administration; et son groupe de rap Odd Future avait été interdit de prestations dans de nombreux pays dont la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne, parce qu’il était considéré comme une menace à l’ordre public.

Cependant, si la chanson du rappeur commençait par une clause de non-responsabilité qui stipulait expressément qu’il était interdit de faire ce qui était exhorté dans la chanson ; ce n’est visiblement pas cela qui adoucira les autorités de l’université de Jack Aaron Christensen. Ils l’ont dénoncé aux autorités policières et entamé contre lui une procédure d’expulsion. Surtout que le pamphlet anti-social avait été suivi d’une sorte d’apologie : « gloire à Satan 666, loué soit le diable ».

Si rien n’avait fuité quant aux véritables motivations du jeune étudiant, le fait est que ce genre d’actes ‘’osés’’ serait courant aux épreuves de bizutages imposés à certains membres de confréries ou de sociétés secrètes. Quoiqu’il en soit pour Jack Aaron Christensen, l’université risque fort de s’arrêter là.

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