Au Vénézuela, Juan Guaido est accusé de « crime de haute trahison ». Les mots sont du procureur général qui s’est exprimé dans une intervention télévisée sur la dernière enquête ouverte contre l’opposant au régime du président Nicolas Maduro. L’ancien président de l’Assemblée vénézuélienne était visé par une enquête selon laquelle il aurait eu le dessein de « livrer » l’Esequibo à des multinationales.

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L’Esequibo est un territoire du Guyana que revendique le Venezuela. La justice vénézuélienne accuse l’opposant de vouloir « livrer » ce territoire à de grandes entreprises. Une affaire qui vient s’ajouter à tous les autres dossiers qui attendent l’opposant vénézuélien devant la justice de son pays. Le dossier se fonde sur un échange vocal entre une personne supposée être membre de l’administration américaine et un prétendu « conseiller externe » de Guaido.

Une accusation pour détourner l’attention

L’opposant vénézuélien qui bénéficie du soutien des américains a qualifié cette affaire de parodie destinée à « à distraire l’attention de ce qui est réellement important ». Selon Guaido, cette affaire a pour objectif d’occuper l’actualité et par conséquent de détourner l’attention de la présence anormale de groupes armés colombiens liés au ELN, le mouvement créé par des dissidents des FARC. Juan Guaido est le président de l’Assemblée nationale au Venezuela. Il s’est autoproclamé président de la République au Venezuela et reconnu comme tel par plusieurs pays occidentaux. Depuis, le Venezuela est en proie à une crise politique et l’opposant est sous le coup de plusieurs accusations dont celles de financement illicite et d’usurpation de la fonction présidentielle.  

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