Crise sanitaire en Europe : le revers environnemental qui guette

L’actuelle pandémie du coronavirus continue de faire des ravages et oblige ainsi certains pays à adopter de nouvelles méthodes comme l’imposition du port des masques de protection. En dehors des conséquences économiques de la maladie qui ont amené les différents pays et les grandes institutions à débourser des milliards de dollars, le virus pourrait aussi avoir un impact majeur sur le climat surtout avec les différents éléments utilisés pour contrer sa propagation.

Masques de protection et gants, sont autant d’éléments retrouvés dans plusieurs grands cours d’eau en Europe au cours du mois dernier et qui a suscité l’inquiétude de la Fondation Tara, luttant pour la protection des espace marins, qui a mis en garde contre les dangers potentiels que cela constitue pour l’écologie.  C’est lors d’une intervention sur la radio France Inter, que  Romy Hentinger, responsable du plaidoyer et de la coopération internationale de la fondation a révélé l’information qui suscite des inquiétudes à leur niveau. Ce sont en effet, des chercheurs des laboratoires partenaires de la fondation qui ont retrouvé les éléments lors d’un prélèvement sur les berges et les plages de sept fleuves parmi les 9 grands dont dispose le continent.  

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La pollution des eaux

Pour le porte-parole de la fondation qui a indiqué être dans l’attente « des résultats finaux de ces scientifiques qui sont encore en train de terminer ces fleuves »,  il s’agit d’une situation vraiment préoccupante, puisqu’avec cette découverte, on peut facilement imaginer que certains de ces éléments sont déjà arrivés en mer. Il a ajouté par ailleurs, que les masques chirurgicaux, en polypropylène et très fins, vont se dégrader très rapidement et polluer l’eau.         

En effet, cette situation doit amener les différents responsables en charge de la lutte contre le coronavirus à revoir les différentes politiques mises en œuvre pour lutter contre l’expansion du virus. Ainsi les masques réutilisables pourraient être une meilleure alternative toutefois, accompagnée des gestes écocitoyens qui consistent à jeter dans les poubelles ce qui n’est plus à utiliser.  

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