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Deuil dans la famille de la boxe béninoise: Adoukonou Barthélémy n’est plus

Ancien boxeur, promoteur, entraineur, manager et dirigeant du noble art béninois, Barthélémy Adoukonou a tiré sa révérence, le jeudi 28 octobre 2021, à l’âge de 68 ans d’après Radio Bénin et selon des sources proches de la famille de l’illustre disparu. Il laisse ainsi la famille de la boxe béninoise dans le deuil. Son décès, selon les férus de la discipline, est une grosse perte pour le monde sportif tout entier.

Décédé tôt ce matin du  jeudi 28 octobre 2021 à l’âge de 68 ans selon Radio Bénin et des sources proches de la famille de l’illustre disparu,Barthélémy Adoukonou dit «BATO» est un ancien boxeur promoteur, manager, entraineur et dirigeant du noble art. Il est un sportif très connu dans la famille de la boxe béninois. Son nom rime avec les années glorieuses de la boxe au Bénin. Sa présence aux côtés des grands champions tels que Aristide Sagbo dit «Sowéto», Georges Bocco, Nazaire Kpédonou et Justin Savi le démontre si bien. L’illustre disparu a servi à tous les étages de la boxe. Il est un dirigeant, entraineur, manager, promoteur et boxeur lui-même avec une présence et un parcours jusqu’en quarts de finale du tournoi des Jeux Olympiques de Moscou en 1980.

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L’histoire de Barthélémy Adoukonou avec la boxe

 Son histoire avec la boxe a débuté dans les rues et quartiers chauds de Cotonou de l’époque. Reçu en août 2021 sur Radio Bénin, le feu Barthélémy Adoukonou a parlé de son arrivée dans le noble art. Il a déclaré : «Dans mon enfance, je suis resté dans les environs de «Maro Militaire», cinéma «Le Bénin». Les anciens champions passaient par là. Je veux parler de Michel Dodji, Gabriel Assohouéto et beaucoup d’autres. Quand ils ont vu mes aptitudes, ils se sont rapprochés de moi  pour me demander si je veux faire de la boxe. Tout de suite, j’ai accepté l’offre puisque je voyais un peu ce qui se passe dans les films.»

Et il a ajouté: «Le rendez-vous a été pris pour le lendemain, derrière le cinéma ‘’Le Bénin’’. C’est par ça que l’amour de la boxe m’a piqué. Je dois vous avouer que je fais partie des tout premiers enfants à accepter la chose et à aimer sérieusement la chose.» Il faut le signaler que ses plus proches, journalistes sportifs et dirigeants de la Fédération béninoise de boxe (FBB) reconnaissent tous qu’il est un «baobab de l’organisation de la boxe» au Bénin et un arrangeur de beaucoup de combats et de galas de boxe dans notre pays.

5 réponses

  1. Avatar de PAKATOLO
    PAKATOLO

    SOS pour nos sportifs, nos artistes et autres qui galèrent actuellement

  2. Avatar de PAKATOLO
    PAKATOLO

    Ah oui, ces grands boxeurs béninois et africains dont on parle tant , après leur mort, qu’est-ce qui est mis en place pendant qui’ils traine dans les rues , complètement affamés, sans le sous et ne pouvant pas se soigner etc
    Que font nos autorités? Pour nos artistes également qu’est ce qui est mis en place comme couverture sociale? Non il faut arrêter ces grimaces à la Kaléta! Que nos chers journalistes posent les bonnes questions au bon moment. Ce n’est plus la peine de venir écrire les belles lettres posthumes…On a vu Sowéto mendier de portes en porte dans Cotonou. De passage à Cotonou une année donnée, je le vis dans un état lamentable…A son décès, les creux furent adressés à son endroit et plus rien…sa famille, que devient-elle?
    ARRETONS ARRETONS

  3. Avatar de Lidiotducoin
    Lidiotducoin

    Paix à son âme…
    Ces sports de combat, on peut les apprendre pour se défendre… Mais organiser des compétitions où des gens sans aucun différend, s’affrontent et s’ouvrent des arcades sourcilières et s’eborgnent, c’est tout simplement barbare…
    Ceci est valable pour toutes les disciplines de combats violents

    1. Avatar de SO AGBO NI
      SO AGBO NI

      Avec vous je suis d’accord. J’ai créer une association: la Paix_pour tous et à tout Prix. Il faut vous y inscrire svp

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