Comment Moscou veut pousser les enfants russes à s’intéresser à l’Afrique

Ph d'illustration

L’apprentissage des langues étrangères revêt une importance cruciale dans le développement des compétences linguistiques et culturelles des élèves. Cette année scolaire à Moscou, une nouvelle initiative passionnante voit le jour, offrant aux élèves la possibilité d’explorer davantage la richesse linguistique de l’Afrique. En effet, le département de l’Éducation et de la Science de la capitale russe a annoncé l’introduction de deux langues africaines, le kiswahili et l’amharique, dans trois écoles moscovites.

L’introduction de ces langues africaines vise à élargir l’horizon des élèves moscovites, à encourager leur curiosité sur le continent africain et à promouvoir la diversité linguistique. Cette initiative est le fruit d’une collaboration entre le département de l’éducation, des enseignants qualifiés et des experts de l’Institut d’Asie et d’Afrique de l’Université d’État de Moscou. Ces derniers ont travaillé d’arrache-pied pour élaborer des programmes d’enseignement adaptés aux besoins des élèves. « Des masters et des aspirants de l’Institut d’Asie et d’Afrique à l’Université d’État de Moscou ont contribué au développement de programmes adaptés aux écoliers. Le personnel enseignant y est préparé« , précise le service de presse du département de l’éducation et de la science de Moscou.

Publicité

Le choix du kiswahili et de l’amharique n’est pas anodin. Ces langues représentent deux facettes différentes de la diversité linguistique de l’Afrique. Le kiswahili, langue véhiculaire parlée dans de nombreux pays d’Afrique de l’Est, offre aux élèves l’opportunité de plonger dans les richesses culturelles et linguistiques de cette région. Quant à l’amharique, langue officielle de l’Éthiopie, elle permettra aux élèves de découvrir l’histoire et la culture de ce pays unique.

L’objectif principal de cette initiative est de susciter l’intérêt des élèves pour l’Afrique. L’Afrique est un continent d’une grande diversité culturelle, linguistique et géographique, et l’apprentissage de langues africaines contribuera à briser les stéréotypes et à promouvoir la tolérance culturelle. Il convient également de noter que cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large d’apprentissage des langues étrangères à Moscou. En plus du kiswahili et de l’amharique, les élèves ont la possibilité de choisir parmi une variété d’autres langues étrangères, telles que le français, le chinois, l’allemand, et bien d’autres encore.

La Russie intensifie ses stratégies de séduction envers l’Afrique ces dernières années. À travers des accords commerciaux, des partenariats énergétiques et des investissements dans le secteur des infrastructures, Moscou cherche à renforcer ses liens économiques et politiques avec les nations africaines. Cette démarche vise à élargir son influence sur le continent, tout en ouvrant de nouvelles opportunités de coopération mutuelle.

3 réponses

  1. Avatar de Mike
    Mike

    Intéressant

  2. Avatar de Aziz le sultan
    Aziz le sultan

    Pourquoi pas le peulh..le fon bariba.dendi songhai.pour nos amis.fideles les russes
    Le Bénin peut créer un institut à cet effet..et je vois bien @-@..en prendre la direction

    1. Avatar de La Foudre
      La Foudre

      Tu as oublié le « tôfin », la langue de ton cher ami Dr Doss🤣

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicité