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Révision de la constitution : Ayadji pense que ce n’est pas nécessaire

Le président de Moele-Bénin est revenu sur le sujet relatif à la révision de la loi fondamentale du Bénin qui occupe l’actualité nationale depuis quelques semaines. A la faveur de son passage ce dimanche 04 février 2024 sur l’émission Grand Angle de Crystal News, Jacques Ayadji a donné la position de sa formation politique. On retiendra des mots de l’homme politique béninois que la proposition qui a été faite par le député Assan Séibou ne répond pas selon lui à la demande faite par la Cour constitutionnelle. Aussi, a-t-il indiqué être opposé à une révision en l’état, de la Constitution du Bénin. 

Pour l’invité de Virgile Ahouansè, la révision de la Constitution du Bénin doit intervenir de nouveau. Mais, son parti et lui estiment que ce contexte ne serait pas approprié. Pour l’heure, il faudra juste selon le patron de Moele-Bénin, s’en tenir à la recommandation des Sages de la Cour constitutionnelle du Bénin. « Le sujet est relatif à la mise en œuvre de la décision de la Cour constitutionnelle qui a enjoint l’Assemblée nationale de relire le Code électoral pour rétablir l’égalité entre les maires qui seront amenés à parrainer les candidats à la prochaine élection présidentielle », a expliqué sur  Crystal News, Jacques Ayadji. 

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« Nous avons estimé qu’on n’a pas besoin d’aller jusqu’à la révision de la Constitution pour satisfaire à cette injonction de la Cour. Nous n’avons pas besoin d’une bombe atomique pour tuer une mouche », a-t-il poursuivi. Le président de Moele-Bénin insiste sur la nécessité de contextualiser le débat actuel qui est intimement lié à l’injonction de la Cour constitutionnelle. Il rappelle ainsi la proposition qui a été faite par sa formation politique lors de la session extraordinaire du bureau politique tenue jeudi 1er février 2024. La première veut que le Code électoral soit laissé en l’état « pour mettre à profit les huit jours plus trois prévus par le législateur pour permettre aux candidats de compléter leurs dossiers ».

Ce qui fait que « les candidats qui auront déposé leur dossier de candidature à la Céna le 5 février 2024 ou avant, auront jusqu’au 16 février 2024 (soit 24 heures après la date limite d’installation des conseils municipaux), pour remettre à la Céna leurs parrainages en complément de leurs dossiers initiaux », suggère Moele-Bénin. Rappelons que les deux principaux partis soutenant les actions du président de la République que sont le Bloc républicain (Br) et l’Union progressiste le Renouveau (Upr)  sont favorables à la révision de la loi fondamentale du Bénin. Les formations politiques d’opposition  quant à elles ont formellement rejeté ce projet. 

Une réponse

  1. Avatar de Tchité
    Tchité

    Ceux qui sont payés par le contribuable Béninois et supposés travailler sur la sécurité routière et l’amélioration des routes et de la circulation sont entrés en politique et jouent le jeu de Talon, ai détriment du bien être populaire.

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