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Supposée mise en résidence surveillée au Bénin : 7 personnes interpellées

Ils sont au total, sept (07) individus à être interpellés dans l’affaire présumée mise en résidence surveillée de Fructueux Gbaguidi, le chef d’état-major général des armées béninoises par le président Patrice Talon. Ces personnes ont été présentées ce mercredi 21 février 2024 au procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Sur les sept (07) prévenus présentés, 3 ont été déposés à la prison civile de Missérété. Si les 4 autres ont été purement et simplement relâchés, il n’en demeure pas moins qu’ils sont encore sous convocation.

Les prévenus sont poursuivis pour diffusion de fausses informations, une infraction que réprime le code du numérique et le code pénal en vigueur en République du Bénin. Ces individus interpellés dans cette affaire ne sont rien d’autres que des administrateurs et membres de groupe WhatsApp.

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Le journal Les 4 vérités apprennent que d’autres personnes poursuivies dans le même dossier pourraient être interpellées par l’Office central de répression du trafic illicite des drogues et des précurseurs (Ocertid). Il faut rappeler que le ministre de la défense nationale, Fortunet Nouatin lors d’une manœuvre militaire a mis en garde contre ces supputations qui ont eu court sur les réseaux sociaux.

Il a déclaré que ceux qui signent de telles fakes news, un jour, vont se voir rattraper par la loi sur le numérique. 24 heures après cette mise en garde, les auteurs de ces fausses informations ont été pris à leurs dépens. Interrogé sur son supposé placement en résidence surveillée, le chef d’état-major général de l’armée béninoise, Fructueux Gbaguidi a répondu en ces termes : « Je ne réponds pas aux plaisantins. Ce que j’ai fait aujourd’hui prouve à souhait que tout va bien ».

Une réponse

  1. Avatar de Tchité
    Tchité

    Oba Guidi(Le roi qui est fort), nom déformé par le colon français en GBAGUIDI qui ne veut rien dire.

    S’ils sont jeunes, et que ce n’est pas un crime grave, car liberté d’expression oblige, faites comme au Burkina et donnez-leurs des peines de services à la société plutôt que de les enfermer et nourrir aux frais de la République.

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