Les capitales africaines ne sont pas seulement des centres administratifs : elles incarnent la modernité, concentrent les infrastructures économiques et symbolisent le lien entre l’État et ses citoyens. Le déplacement ou la création d’une nouvelle capitale reflète souvent la volonté des gouvernements de mieux répartir le développement national et d’améliorer l’accès aux services publics. C’est dans cette logique que la Guinée équatoriale vient d’opérer un changement majeur.
La Guinée équatoriale choisit Ciudad de la Paz comme nouvelle capitale
Le 3 janvier, la Guinée équatoriale a officiellement désigné Ciudad de la Paz, anciennement connue sous le nom d’Oyala, comme nouvelle capitale. Située dans la province de Djibloho à l’est du pays, cette ville a été conçue pour accueillir l’ensemble des institutions gouvernementales tout en offrant un cadre de vie moderne à ses futurs résidents. Le transfert des services publics, qui s’effectuera progressivement sur une année, vise à rapprocher l’administration des citoyens et à soulager Malabo, l’ancienne capitale insulaire difficile d’accès et déjà surchargée.
La réalisation de Ciudad de la Paz s’appuie principalement sur les recettes pétrolières du pays. L’objectif selon les autorités est de créer une métropole pouvant loger environ 200 000 habitants, même si les infrastructures restent encore limitées. Ce projet traduit une volonté de mieux répartir le développement sur le territoire national en concentrant les fonctions administratives dans une zone plus accessible, tout en favorisant de nouvelles perspectives de croissance régionale.
Une capitale moderne au service de la population et du développement
Nichée au cœur de la forêt équatoriale, Ciudad de la Paz profite d’un site dégagé et d’un accès direct aux principales infrastructures aériennes. Les autorités soulignent que ce choix d’emplacement permet de réduire l’isolement de l’ancienne capitale tout en facilitant l’organisation et la distribution des services publics pour les habitants.
Au-delà de sa fonction administrative, Ciudad de la Paz pourrait modifier l’urbanisme et stimuler l’activité économique du pays. Si son développement se déroule comme prévu, elle pourrait devenir un symbole de modernité et d’efficacité pour la Guinée équatoriale.




Au lieu de manger des Macabo à Malabo, vous allez à Ciudad de la Paix! c’est chez Me Jacques de la Paz Vergès toujours en perdition