Les dépenses militaires occupent désormais une place centrale dans les priorités de nombreux États. La multiplication des menaces sécuritaires, l’instabilité de certaines régions et la volonté de renforcer les capacités de défense nationales ont accéléré la demande mondiale en équipements militaires. Avions de combat, systèmes de défense antiaérienne, blindés ou encore technologies de surveillance figurent parmi les matériels les plus recherchés, faisant du commerce des armes un secteur à forte valeur stratégique et économique. Cette dynamique internationale crée un environnement propice à une intensification des échanges, dans lequel certains pays producteurs cherchent à consolider ou à étendre leur présence. Cette réalité internationale éclaire l’annonce faite récemment par les autorités russes.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les exportations d’équipements militaires russes avaient dépassé 15 milliards de dollars en 2025 rapporte Reuters. Il a précisé que ces livraisons avaient concerné plus de trente pays. Le chef de l’État s’exprimait lors d’une réunion consacrée à la coopération militaro-technique, au cours de laquelle il a mis en avant les performances du secteur de la défense russe.
Exportations militaires et partenariats stratégiques en 2025
Vladimir Poutine a insisté sur le fait que ces résultats avaient été obtenus malgré les tentatives visant à limiter les relations de coopération militaire de la Russie. Selon lui, certains pays ont exercé des pressions sur les partenaires de Moscou afin de freiner les échanges dans ce domaine. Il a toutefois affirmé que ces démarches n’avaient pas empêché la poursuite des contrats en cours.
Le président russe a indiqué que la Russie continuait de remplir ses obligations envers ses clients étrangers. Il a souligné que les entreprises du secteur de la défense avaient su préserver leurs capacités de production et assurer les livraisons prévues. Vladimir Poutine n’a pas détaillé la liste des pays concernés ni la nature exacte des équipements exportés, se limitant à évoquer l’ampleur du réseau de partenaires.
À travers cette annonce, Moscou met en avant la continuité de sa coopération militaro-technique avec un large éventail de pays. Les autorités russes soulignent que les contrats conclus couvrent plusieurs segments de l’industrie de défense, allant des équipements lourds aux systèmes plus spécialisés. Cette diversité de l’offre permettrait à la Russie de répondre à des besoins variés, aussi bien pour la modernisation d’armées existantes que pour le renforcement de capacités spécifiques.
Perspectives d’exportations et annonces pour 2026
Abordant les perspectives, Vladimir Poutine a déclaré que le nombre de projets liés à l’exportation d’armements était en hausse. Il a indiqué que le portefeuille de commandes demeurait solide et que les exportations pourraient augmenter en 2026. Aucun chiffre précis n’a été avancé concernant les volumes ou les recettes attendues pour l’année à venir.
Le chef de l’État a également rappelé l’importance économique du secteur de l’armement pour la Russie, évoquant son rôle dans l’apport de devises et dans le maintien de l’activité industrielle. Les exportations militaires ont été présentées comme un pilier de la coopération internationale russe dans le domaine de la défense.
Les chiffres communiqués reposent sur les déclarations de Vladimir Poutine et ne sont pas accompagnés de données détaillées permettant une vérification indépendante. Ils traduisent néanmoins la volonté du Kremlin de souligner la capacité de l’industrie de défense russe à conserver une place significative sur le marché international des équipements militaires.




Un pays qui exporte de l’armement alors qu’il est sous sanction (20 paquets, 38.000 sanctions), c’est pas un pays du 1/3 monde. N’en déplaise aux « experts » en économie en carton.
Pour maintenir un semblant de PIB, la France a intégré la prostitition et la drogue dans leur calcul. Malgré cela elle s’est fait dépassée !