Invité du Journal de l’Afrique (JTA) de France 24, le vendredi 2 janvier 2026, le ministre béninois de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean-Michel Abimbola, a longuement présenté les enjeux des Vodun Days, prévus du 8 au 10 janvier à Ouidah. Au-delà de l’événement, l’entretien a permis de situer cette manifestation dans une stratégie plus large de développement culturel, touristique et économique portée par l’État béninois.
Pour les autorités, les Vodun Days constituent un grand rendez-vous. L’objectif premier affiché reste la valorisation et la compréhension du Vodou, souvent caricaturé. Selon le ministre, il s’agit de « dire ce qu’est le Vodun et ce qu’il n’est pas », en l’inscrivant dans sa dimension spirituelle, historique et culturelle. Il insiste sur le fait que ce soit un moyen pour le Bénin de « dédiaboliser le Vodun ». L’événement s’insère dans une politique visant à mieux faire connaître cette religion endogène, aussi bien aux Béninois qu’aux visiteurs étrangers.
Cette démarche s’accompagne d’actions structurantes : ouverture de couvents dans le cadre de la « route des couvents Vodun », organisation régulière des Vodun Days, et construction en cours du Musée international du Vodun à Porto-Novo, capitale politique du pays. Autant d’initiatives destinées à positionner le Vodun comme un pilier du tourisme culturel et religieux, aux côtés du tourisme mémoriel et d’autres formes de tourisme développées au Bénin.
Des investissements publics massifs et continus
Sur le plan financier, Jean-Michel Abimbola a rappelé l’ampleur des investissements consentis par l’État. Sur la décennie écoulée, près de 1 250 milliards de francs CFA, soit un peu plus de 2 milliards d’euros, ont été injectés dans les secteurs culturel et touristique. Pour les cinq prochaines années, un nouvel effort de l’ordre de 900 milliards de francs CFA est déjà programmé. Le ministre a insisté sur leurs retombées attendues : création d’emplois, notamment pour les jeunes, génération de richesses et contribution positive au produit intérieur brut. L’enveloppe annoncée de 250 millions d’euros pour la culture à l’horizon 2026 s’inscrit dans cette dynamique, sans remise en cause des priorités, y compris dans un contexte politique jugé sensible.
Sécurité : un dispositif renforcé et maîtrisé
Interrogé sur les conditions sécuritaires, notamment après la tentative de coup d’État avortée de décembre dernier, le ministre s’est voulu rassurant. Selon lui, l’incident n’a duré qu’une demi-journée et la vie nationale a rapidement repris son cours normal. Le pays demeure ouvert, les activités économiques et culturelles se poursuivent, et la période électorale se déroule sans perturbation majeure.
Concernant les Vodun Days, un dispositif de sécurité renforcé a été prévu. La présence policière sera accrue, tout en restant discrète, afin de garantir la sécurité des participants sans créer de climat anxiogène. Jean-Michel Abimbola a rappelé qu’aucun incident n’a jamais été enregistré lors des précédentes éditions, y compris celles organisées à titre expérimental, et que toutes les dispositions sont prises pour que l’édition 2026 se déroule dans les mêmes conditions.
Le ministre a précisé que l’édition précédente avait accueilli un peu plus de 500 000 visiteurs. Pour cette année, les autorités tablent sur près d’un million de participants, béninois et étrangers confondus. Une affluence qui confirme l’attractivité croissante de l’événement et renforce les enjeux logistiques, économiques et sécuritaires.



« Les Vodun Days visent à « dédiaboliser le Vodun »
Voici donc une simple vérité qui annonce la sale image qu’affiche le Vaudou en général. Le Vaudou une force venant des sources infernales, n’enseigne aucune spiritualité à ses adhérents.. Religions traditionnelles disent certains, comment le Vaudou pourrait-t-il devenir une religion traditionnelle alors que c’est un culte?
Le Vaudou demeure et demeurera un culte de caractère diabolique.
Si le Vaudou n’est pas un culte diabolique pourquoi l’individu initié au culte Vaudou subit une rupture entre son entendement intérieur et son mental?
haaa..bon..
donc c était le diable alors…tiens tiens
Tu n’as rien compris comme d’habitude.
La diabolisation, c’était l’étiquette collée aux religions traditionnelles par les religions importées pour laver le cerveau à des gens sans repere comme toi aziz