L’état-major général des Forces armées béninoises (FAB) s’est réuni au grand complet, ce vendredi 16 janvier 2026, pour la cérémonie officielle de commémoration du martyre du 16 janvier. Près d’un demi-siècle après l’attaque armée contre la République, cette date demeure un repère majeur de la mémoire militaire nationale, profondément ancré dans l’histoire collective, mais aussi dans le vécu des familles endeuillées et des frères d’armes.
La cérémonie s’est déroulée au pied du Monument aux Dévoués, lieu symbolique dédié à ceux qui ont consenti le sacrifice suprême pour la défense de la patrie. Officiers généraux, cadres militaires et soldats ont rendu hommage aux militaires tombés dans l’exercice de leurs missions, hier comme aujourd’hui, dans un climat de recueillement et de fidélité aux valeurs républicaines.
Prenant la parole à cette occasion, le Chef d’État-Major Général des Forces armées béninoises, le général de division Fructueux Gbaguidi, a rappelé la portée historique et morale du 16 janvier. Il a indiqué que cette date a été retenue pour honorer l’ensemble des frères d’armes tombés au nom de la République et du Bénin, quelles que soient les missions dans lesquelles ils se sont engagés. Il a également évoqué les pertes enregistrées récemment sur les théâtres d’opérations, notamment sur le front Mirador, soulignant que le sacrifice des soldats demeure une réalité contemporaine.
Le général Fructueux Gbaguidi a reconnu que l’année 2025 a constitué une période éprouvante pour les Forces armées béninoises, marquée par deux attaques au point triple ayant entraîné de lourdes pertes en vies humaines. Il a insisté sur le devoir de mémoire envers les soldats tombés, mais aussi envers leurs familles, affirmant la détermination de la hiérarchie militaire à renforcer les dispositifs afin d’éviter la répétition de tels drames.
Dans son intervention, le Chef d’État-Major Général est également revenu sur les menaces internes pesant sur la République. Il a fait référence à une tentative de déstabilisation institutionnelle survenue le 7 décembre, au cours de laquelle des éléments armés ont pris les armes contre l’ordre républicain. « Il y a quelques jours l’histoire a failli se répéter », a noté le haut gradé de l’armée. Selon lui, cette tentative a échoué grâce à la cohésion et à la loyauté des forces, réaffirmant la volonté de l’armée de rester debout pour la défense de la République.
La commémoration du 16 janvier renvoie à un épisode majeur de l’histoire du Bénin. À l’aube du 16 janvier 1977, un groupe de mercenaires dirigé par le Français Bob Denard a lancé l’opération dite « Crevette » contre la République populaire du Bénin, alors dirigée par le président Mathieu Kérékou. Après plusieurs heures de combats, les forces béninoises ont réussi à contenir l’assaut et à mettre en échec les assaillants. Quarante-neuf ans plus tard, l’armée béninoise continue de faire vivre la mémoire de ses martyrs.



quand il ya la confusion au plus haut sommet de l hierachie militaire on est pas sorti de l’auberg
les evenements de dec 2025 sont plutot a comparer
avec ceux de 1963ou soglo oncle renversait maga elu 3ans plus otot
ou oct 72 ou maga renversairle conseil presidentiel preside par ahomadegbe
Des inepties verbales comme telles prouvent plusieurs choses
Incultures intellectuelles m incom pétence opérat ionnelle..
Juste pour des étoiles..pkayo..agbangbanloke.. inversement proportionnelles a la pertinence des porteurs de celles ci
Notre général Rommel..de paco tille et d opere tte.. héros du point triple.. le dien bien fu a parlé 👻
321Donc, les français venaient manger des 🍤 🍤 🍤 crevettes au Bénin, en tuant des Béninois. Après leur déguerpissement du Niger, Mali, Burkina, ils sont accueillis à bras ouvert par leur compatriote, néocolon à la tête du Bénin. Ils n’auront plus besoin d’une agression pour s’installer avec leurs amis terro La tâche leurs est rendu facile de nos jours. 321
Donc, les français venaient manger des 🍤 🍤 🍤 crevettes au Bénin, en tuant des Béninois. Après leur déguerpissement du Niger, Mali, Burkina, ils sont accueillis à bras ouvert par leur compatriote, néocolon à la tête du Bénin. Ils n’auront plus besoin d’une agression pour s’installer avec leurs amis terro La tâche leurs est rendu facile de nos jours.
N’importe quoi !
16 janvier 1977, c’était une agression impérialiste ; des mercenaires envoyés par ceux qui aujourd’hui, viennent opérer des frappes chirurgicales pour sauver celui qui s’était dit prêt à acheter les technologies de la France, quelqu’en soit le coût.
C’est plutôt un scénario du 26 Octobre 1972 qui a failli se produire…en plus, ceux qui ont fait ce coup-ci sont directement sous l’ordre de ce général aux étoiles mer..( des).
Voilà comment les gens tordent volontairement le coup à l’histoire.
Franchement faire de parallèle entre le 16 Janvier 1977 et le 7 Décembre 2025, c’est méconnaître l’histoire.
Ce Gbaguidi est dans son rôle. Un pur produit de Talon gardien du temple. Certainement qu’il n’était pas né en 1977.
Cherchez l’erreur