Bénin : Les confessions religieuses tracent le profil du futur chef de l’État

À moins de trois mois de l’élection présidentielle prévue en avril 2026, le choix du prochain président du Bénin s’impose désormais comme une réalité imminente. La compétition électorale est engagée, les candidats sont connus et la campagne se dessine progressivement. Dans ce moment décisif, où l’attention de l’opinion se porte autant sur les projets que sur les hommes et les femmes appelés à gouverner, le Cadre de concertation des confessions religieuses a choisi d’intervenir sur un autre registre : celui des valeurs et du leadership attendus du futur chef de l’État.

Les repères éthiques proposés par les confessions religieuses

Le document rendu public par le Cadre de concertation des confessions religieuses présente un portrait-robot du futur président de la République, fondé sur une série de critères jugés essentiels pour l’exercice de la magistrature suprême. L’accent est notamment mis sur l’intégrité morale et la crédibilité personnelle du chef de l’État à élire.

Le texte insiste sur la nécessité d’une probité clairement établie, perceptible à travers le comportement et le parcours du futur président. Les confessions religieuses évoquent également l’importance du sens de la responsabilité, invitant à des choix attentifs aux conséquences sociales et à la préservation de la paix. La capacité à rassembler figure enfin parmi les critères mis en avant. Le document appelle à un leadership apte à favoriser le dialogue et le respect entre les différentes composantes de la société béninoise.

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Les critères attendus pour le futur chef de l’État

Au-delà des valeurs morales, le portrait-robot met également l’accent sur la compétence et l’expérience dans la conduite des affaires publiques. Le futur président est attendu sur sa capacité à diriger l’État avec rigueur, à comprendre les enjeux nationaux et à exercer pleinement les responsabilités liées à la fonction présidentielle. Le sens du service figure parmi les critères mis en avant. Le document évoque un chef de l’État humble, conscient que gouverner relève avant tout du service rendu à la nation et à l’ensemble des citoyens.

Le respect de la Constitution et des institutions républicaines est également mentionné comme une exigence fondamentale. Le futur président est appelé à garantir le fonctionnement normal des institutions et à agir dans le respect des règles de la République. Enfin, le portrait-robot insiste sur la dimension morale du leadership présidentiel, soulignant l’importance de principes éthiques dans l’exercice du pouvoir.

13 réflexions au sujet de “Bénin : Les confessions religieuses tracent le profil du futur chef de l’État”

  1. Il faut regarder le problème là où il est. Un pouvoir qui n’a pas de contre-pouvoir de même niveau, agira forcément sans limites.

    Regarde aux USA, les Républicains sont tenus par les cou… les Démocrates sont KO depuis l’avènement de TRUMP au pouvoir, ils commencent à peine à émerger du coma

    AU Bénin, les oppositions et leurs leaders ont été pendant 10 ans en dessous de tout.

    Occupés chacun à ses petites affaires, incapables de s’organiser, silencieux sur les problèmes, aucune proposition.

    Comment veux-tu que ceux qu’ils envoient au parlement aient le niveau suffisant pour t’assurer un service minimum, quel que soit le niveau des électeurs ?

    Le problème commence au niveau de leurs dirigeants, pourtant loin loin d’être des illettrés ignorants

    \\\\.///
    (@_@)

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    • Tu n’es pas sans savoir que le professeur Joël a pris 10 ans de bagne dans ce pays pour avoir dit 5 ans c’est 5 ans .
      Ce n’est pas qu’il n’y a pas dans ce pays des intellectuels qui ont une autre approche de la conduite des affaires de l’Etat. Mais il n’est pas bon de n’être pas dans le rang de la pensée unique instituée dans notre pays comme doctrine. Si vous y allez à l’encontre , c’est soit l’exil ou la prison.
      Raison pour laquelle tout le monde par peur de représailles se tait .
      Ils n’ont pas deux passeports ni deux pays .
      Comprenez.

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        • Je pu vous assurer que dans ce pays que 99% de l’entourage du pouvoir le sont pas nécessité que par conviction.
          Ils préfèrent le confort des privilèges de la République parce que la plupart des carriéristes politiques que la défense des intérêts du pays.
          Malheureusement

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    • Le problème ce n’est pas l’opposition, encore moins les leaders de l’opposition.

      Analysez les lois votées et les conditions dans lesquelles elles sont votées.

      La compétition est inexistante, le peuple souverain n’a plus de choix à faire.
      Le pouvoir est confisqué. Tous les leaders de l’opposition sont systématiquement aggressés, pourchassés. Faire de l’opposition au Bénin devient une infraction. Les chanceux sont en exil, ceux qui le sont moins dans le pays mais souffrent!!!!

      Les plus malheureux sont en prison.
      C’est ça une démocratie ???
      Que les défenseurs du régime viennent nous expliquer le système en place, car la constitution dit une chose et la réalité est tout autre.

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  2. Cadre de concertation des confessions religieuses ; certes. Le moment n’est-il pas propice pour demander la libération de Reckya Madougou et du professeur Joël Aïvo ???
    Puisque le système electoral est verrouillé pour un siècle empêchant la prise du pouvoir par l’opposition faute de parrainages.
    Au lieu de ça ; ces gens-là s’épanchent sur le profil adequat du nouveau président.
    Allez-y comprendre quelque chose.

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    • Je ne n’oublie pas les autres qui sont aussi dans les geôles du pouvoir pour des faits politiques.
      Une pensée à eux tous.
      Je passais

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  3. Tu es devenu lucide..mais tardivement
    J ai eu à dire..et je persiste..l illetrisme..l analphabètisme..l infirmité intellectuelle..et surtout la misère matérielle de 99/100..de la population est comme une pr ison..
    De ce constat..les élections..la soi disant démocratie..un homme..une voix..c est un leurre..une perte de temps..et d argent
    Trouvons un autre système..du vivre ensemble ..car ceux qui font la politique aujourd’hui..font simplement un business ..et rien d autres

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    • Encore que les sufftages exprimés ne se reflétent pas dans l’arithmétique de la CENA qui a un autre algorithme et logiciels. Une fraude institutionnelle généralisée en y rajoutant des manœuvres dolosives.
      Ce pays est à refaire.
      Les élections étaient imparfaites dans notre pays en son temps ( nécessaires) mais ce qui se passe depuis l’avènement de ce régime pour la confiscation du pouvoir est sans précèdent.
      Le tigre affamé ne proclamera pas sa tigritude. Le moment venu , il bondira sur sa proie pour rétablir un ordre nouveau.
      Quelque soit donc la longueur de la nuit , le soleil luira.

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  4. Le pied de nez que pourrait faire le peuple de ce pays à ce regime quî est assis sur les testicules des presidents de toutes les institutions, contrôle la CENA qui organise les élections avec à sa tete un ancien ministre qui plus est membre fondateur du premier des partis siamois de l’autre ; est de sortir massivement pour voter pour l’instituteur aux élections présidentielles pour l’équilibre des pouvoirs.
    Une assemblée nationale de députés nommés , un sénat constitué de membres bientôt nommés et que sais-je encore ???
    Ce qui se passe dans ce pays est sans nom.
    Monseigneur Isidore de Souza doit se retourner dans sa tombe.
    Cherchez l’erreur

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    • le cadre de concertation n’a pas compris qu’il a échoué dans sa mission ???
      Dans la concertation on a pas pu éviter l’absence de compétition.

      Je leur propose de revoir leur stratégie d’action pour ramener la compétition démocratique comme ça se fait dans tout pays démocratique.

      Ou tout simplement d’arrêter de le théâtre.

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      • Cadre de concertation des confessions religieuses ; certes. Le moment n’est-il pas propice pour demander la libération de Reckya Madougou et du professeur Joël Aïvo ???
        Puisque le système electoral est verrouillé pour un siècle empêchant la prise du pouvoir par l’opposition faute de parrainages.
        Au lieu de ça ; ces gens-là s’épanchent sur le profil adequat du nouveau président.
        Allez-y comprendre quelque chose.

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