La journée électorale du dimanche 11 janvier n’a pas été de tout repos. À la fermeture des bureaux de vote, l’attente restait forte. L’impatience aussi. C’est dans ce contexte que le président de la Commission électorale nationale autonome (CENA), Sacca Lafia, s’est exprimé tard dans la soirée. Il était l’invité de la télévision nationale, Bénin TV (SRTB). Au siège de l’institution, alors que les premières cantines de résultats se faisaient encore attendre, il a dressé le premier bilan du scrutin couplé législatif et communal. Un exercice de clarification. Un message d’apaisement.
Le président de la CENA se veut d’abord rassurant. Le scrutin s’est déroulé dans le calme. Aucun incident majeur n’a été signalé. La paix a prévalu sur l’ensemble du territoire national. Tous les bureaux de vote ont ouvert. Les 17 350 postes ont effectivement fonctionné, selon lui. Le processus s’est achevé sans affrontement. Un point que la CENA met en avant. Mais cette satisfaction n’efface pas les difficultés rencontrées.
Des retards marqués dans le département du Littoral
Le principal couac concerne le Littoral. À Cotonou, plusieurs bureaux n’ont pas ouvert à l’heure prévue. Certains ont démarré à 8h30. D’autres seulement vers 9h. Sacca Lafia reconnaît la responsabilité de l’institution. Il présente des excuses aux électeurs concernés. Il parle d’une déconvenue. Il assume.
Les causes sont multiples. La CENA admet une mauvaise anticipation dans la capitale économique. Les équipes ont sous-estimé la complexité logistique locale. La distribution du matériel n’a pas été assez rapide. Des fournisseurs ont livré en retard, notamment pour les documents électoraux. La priorité donnée aux zones éloignées a aussi pesé. Cotonou, servie en dernier, en a subi les conséquences.
Deux scrutins, un traitement plus long
Autre contrainte : la nature même du vote. Deux élections se sont tenues le même jour. Les législatives. Les communales. Cette configuration alourdit le travail de compilation. Plus de formulaires. Plus de vérifications. Plus de temps. Dans la nuit, seules les circonscriptions les plus petites pouvaient transmettre rapidement leurs résultats. Les grandes communes, elles, prennent plus de temps. La CENA s’y prépare.
Tendances attendues, résultats encadrés par la loi
Sur la question des résultats, le président reste prudent. La loi impose un cadre strict. Aucun chiffre officiel ne peut être communiqué avant la réception de la dernière cantine. Les coordonnateurs d’arrondissement disposent ensuite de 48 heures pour finaliser les remontées. Le scrutin ayant pris fin le 11 janvier, les journées du 12 et du 13 sont consacrées à cette phase. Dans ce délai, les premières tendances pourraient émerger dans la soirée du 12 ou au cours du 13 janvier. Les résultats provisoires, eux, pourraient être proclamés à partir du 14 janvier, si aucun incident ne survient. La CENA refuse toute précipitation. Elle promet des chiffres précis et vérifiés.




Il faut le temps de compter et surtout de dé compter.
Ce vétérinaire.. connait quoi..en administration..
C est pas de c u de vache..dont il est question ici
Ruse et rage.. pour sab oter..les LD.. sûrement
Le président Sacca Lafia a des circonstances atténuantes. Les fournisseurs. Tant il est vrai que la sélection des prestataires se fait sur la base de m@go&*(les que nous connaissons au pays .
Le budget conséquent pouvant rendre riche un prestataire surtout dans le cadre de cette élection couplée.
Dire qu’il y a eu des retards de livraison n’est pas faux. Privilégiez les départements lointains une certitude.
Je connais le professionnalisme du DGE ( Directeur général des élections) monsieur Abou Adam Soulé et de son équipe.
Bon courage à eux pour la suite.
Pour les élections proprement dites ; no comment !!!
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