Iran: lancement de trois satellites depuis une basse russe

L’Iran et la Russie confirment leur rapprochement. En effet, Téhéran aurait procédé au lancement de trois nouveaux satellites, directement depuis le territoire russe. Une nouvelle étape pour la République islamique, dans le développement et le renforcement de son programme spatial.

Plus spécifiquement, cette opération s’est déroulée depuis le centre spatial de Vostochny. L’opération a été rendu possible grâce à l’utilisation, par Téhéran, du lanceur Soyouz, généralement utilisé par Moscou dans le cadre de pratiques similaires. L’annonce, inattendue, a fait l’effet d’une petite bombe.

Téhéran tire trois satellites depuis une basse russe

D’après les premiers rapports, les satellites, baptisés Zafar-2, Paya et Kowsar 1.5, ont été placés en orbite basse à environ 500km d’altitude. Une nouvelle qui devrait passablement agacer l’Occident et les États-Unis, notamment, qui espèrent isoler l’Iran au maximum et l’empêcher de développer quoi que ce soit, pour forcer la main au régime afin qu’il abandonne le développement de son programme nucléaire.

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Ce n’est pas la première fois que l’Iran se repose sur la Fédération de Russie pour réaliser un lancement. En effet, en 2024, Téhéran avait déjà procédé à un premier tir. Mais il apparaît que les capacités techniques iraniennes ont, depuis, considérablement évolué. Le satellite Paya se distingue notamment de part sa masse (150kg) et l’intégration de l’intelligence artificielle à son système.

Des satellite a vocation purement civile, d’après l’Iran

Téhéran, au sujet de ce tir de trois satellites, affirme qu’ils ont tous une vocation purement civile. Ceux-ci devraient notamment permettre de suivre les évolutions des ressources naturelles du territoire iranien et cartographier le pays. Ils pourraient rester en activité entre trois et cinq ans, avant d’être rendu totalement inopérables. Nul doute cependant que les activités de ces satellites seront particulièrement scrutées par les nations (USA, Union européenne en tête) doutant des bonnes volontées affichées par le régime iranien.

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