Deux jours. C’est le temps qu’auront duré les pourparlers russo-ukrainiens en Suisse, sans que les délégations parviennent à dégager le moindre accord sur les points de friction majeurs qui opposent Moscou et Kiev depuis le début du conflit.
Ce Mercredi 18 février, les émissaires des deux pays ont quitté l’hôtel Intercontinental de Genève après une seconde journée de discussions organisées en groupes de travail. «Difficiles, mais professionnelles» : c’est en ces termes que le chef de la délégation russe, Vladimir Medinsky, a résumé l’ensemble du cycle. Côté ukrainien, le ton reste prudent. Rustem Umerov, qui dirigeait la délégation de Kiev, s’est limité à évoquer des «progrès», sans livrer le moindre détail. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, jugeait quant à lui «trop tôt» pour tirer un bilan. Poutine a néanmoins été tenu informé en temps réel du contenu des échanges, a-t-il précisé.
La Russie accusée de manœuvres dilatoires
Volodymyr Zelensky ne partage pas cet optimisme mesuré. Le président ukrainien a ouvertement accusé Moscou de «tenter de faire traîner les négociations», estimant que les pourparlers auraient déjà pu atteindre leur phase finale. Une frustration qui transparaît dans chacune de ses prises de parole depuis l’ouverture de ce cycle genevois.
Les délégations devaient aborder, lors de cette seconde journée, les modalités d’échanges de prisonniers de guerre et la libération de détenus civils. Zelensky a également indiqué que ses émissaires cherchaient à «clarifier les paramètres et les mécanismes» issus de la première journée de pourparlers, tenue mardi.
Washington pilote l’ensemble du processus. Ces négociations constituaient le troisième cycle de pourparlers directs organisés sous coordination américaine, après un premier round à Abou Dhabi. C’est cette architecture diplomatique, imposée par l’administration Trump via son envoyé spécial, qui permet aujourd’hui à Moscou et Kiev de siéger face à face.
Un prochain cycle annoncé, sans date fixée
Medinsky a confirmé qu’un nouveau round de pourparlers aurait lieu «dans un avenir rapproché». Aucune date, aucun lieu, aucun ordre du jour précis n’ont filtré à l’issue de la session genevoise.
Les divergences territoriales restent le nœud du problème. Moscou continuerait d’exiger le retrait des forces ukrainiennes des zones qu’elles contrôlent dans la région de Donetsk. Kiev refuse. Le prochain cycle de négociations sera particulièrement scruté.


Rien de difficile. Les ukros ont pour consigne de faire obstruction et de gagner du temps. Les Russes ont le temps qui joue en leur faveur !
Ce sont les ricains qui rament, encore qu’ils vendent des armes aux eurocons, ils se font pas mal de blé avec ce conflit.
Par contre sur le front, ça tabasse pas mal. Une flopée d’avions sanitaires se sont posés à la frontière polonaise. Les Russes ont trouvé un nid de militaires otaniens fraichement débarqués sur sol ukro et Mr Iskander est passé leur souhaiter la bienvenue. Les rubriques nécrologiques françaises, anglaises, polonaises etc vont être bien fournies ces prochains jours. Avec deux généraux français au format steak haché, parait-il.
« Epidémie d’accidents de ski en Europe »
Peut-être pour ça qu’ils ont choisi Genève pour les négos
Même Lavrov en a marre de la patience de Poutine
poutine a la réputation d’être un tueur et tout le monde le considère comme une lavette. Cherchez l’erreur
« des négociations «difficiles» à Genève »
C’est toujours difficile de discuter avec un crétin camé. On a le président qu’on mérite mais le peuple ukrainien ne méritait pas ça.
Courage à toutes les babouchkas qui ont perdu des maris, des frères et des enfants …