Le président de l’Assemblée nationale du Bénin, Joseph Djogbénou, a adressé dimanche 1er mars 2026 à Cotonou un message de responsabilité collective aux députés et maires élus sous l’étiquette de l’Union progressiste le Renouveau (UPR), à l’occasion de la rentrée politique du parti.
Devant les militants et élus réunis pour cet événement, le président de l’UPR a fixé le cadre : un mandat électif n’est pas une récompense individuelle, mais l’expression d’une délégation de confiance populaire. «Votre élection ne doit pas être comme la reconnaissance d’un talent personnel ou la consécration d’une gloire solitaire», a-t-il déclaré, rappelant que le vote des citoyens sanctionne d’abord le bilan d’une majorité politique et non le mérite d’un candidat isolé.
Une consécration institutionnelle récente
Élu le 8 février 2026 à la présidence de l’Assemblée nationale à l’unanimité des 109 députés de la 10ème législature, Joseph Djogbénou cumule cette fonction avec la direction de l’UPR, principal parti de la majorité présidentielle soutenant les actions du chef de l’État Patrice Talon. Son parti a remporté 60 des 109 sièges lors des élections législatives du 11 janvier 2026, devançant le Bloc républicain (BR) avec 49 sièges, tandis que l’opposition, notamment Les Démocrates, n’a obtenu aucun élu. C’est depuis cette position de domination parlementaire sans précédent que Djogbénou a tenu à rappeler ses élus à leurs obligations envers les populations.
Un rendez-vous politique à six semaines de la présidentielle
La rentrée politique de l’UPR s’est tenue en présence de figures de premier plan, dont le président du Bloc républicain, Abdoulaye Bio Tchané, et l’ancien Premier ministre Lionel Zinsou. La réunion intervient à six semaines de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, pour laquelle la majorité présidentielle a désigné Romuald Wadagni, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, comme candidat.


Il rongeait ses ongles depuis qu’il a été désigné à la tête du machin UPR.
Fifamè savoure sa revanche en devenant pour le moment le deuxième personnage de l’Etat. Lui l’idéologue de ce régime mafieux et corrompu.
Qu’il profite du moment avant que l’autre ne prenne la tête du Sénat.
Il passera à n’en point douter à un rôle de second plan en étant président de ce parlement de honte.
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Quelle est la légitimité de ce f@ux type propulsé à la tête du parlement Béninois, dont les Béninois ne connaissent aucun des membres.
Un peu de modestie et d humilite..surtout quand on a pas la legitimite..en etant receleurs de coup de force..de la ruse..la rage..et le cynismr
Averell Alahassa prend la pause entre ses deux avatars…la trinité de têtes de fétiches