Le 26 mars 2026, à l’occasion d‘une réunion organisée à la Maison-Blanche, le le secrétaire à la Défense Pete Hegseth aurait, selon certains médias, alerté sur la portée des missiles iraniens. Selon ses dires, Londres serait aujourd’hui à portée de frappe du régime de Téhéran. Une manière de pousser en faveur de l’entrée en guerre du Royaume-Uni.
Cette sortie n’a rien d’anodin. En effet, depuis quelques jours, le gouvernement américain accentue la pression sur ses alliés ainsi que sur l’OTAN. Selon Washington, ces derniers ne sont d’aucune aide dans la guerre que les États-Unis mènent contre le régime iranien. L’OTAN a même été accusé d’être “un tigre de papier”.
Trump moque l’OTAN, Hegseth appelle Londres à réagir
Afin de bousculer les lignes établies, les États-Unis semblent ainsi vouloir user de tous les arguments disponibles pour forcer la main à ses partenaires. Londres semble être en première ligne. Selon l’exécutif américain, la capitale britannique serait à portée de tirs des Gardiens de la Révolution, qui ont récemment été capables de tirer deux missiles vers une base militaire conjointe américano-britannique située à Diego Garcia, dans l’océan Indien.
Si les projectiles n’ont pas atteint leur cible, leur portée a été estimée à près de 4 000 kilomètres. De quoi interroger les services secrets britanniques et américains, qui pensaient qu’à date, le corps des Gardiens de la Révolution, n’avait “que” des missiles à portée limitée (2 000 kilomètres, tout au plus). Un argument suffisant pour pousser Keir Starmer à envisager une entrée en guerre ?
Londres semble avoir d’autres objectifs
Si aucune décision n’a été prise en ce sens, le Royaume-Uni semble peu à peu opérer un changement de stratégie, craignant en outre que la Russie ne soit le pays qui profite au mieux de ce conflit. « Poutine se frotte les mains devant la guerre dans le Golfe » a-t-il notamment expliqué, ajoutant ensuite qu’il était temps de frapper davantage la « flotte fantôme » russe. L’objectif britannique semble donc toujours être (pour l’heure) Moscou plus que Téhéran.




« Venez nous aider ! On s’est mis dans la mer… ! 🙂 🙂 🙂
\\\\.///
(@_@)