Une loi, deux réactions, une fracture. Entre Dakar et Bruxelles, le vote du Parlement sénégalais sur l’homosexualité a déclenché une confrontation qui dépasse le cadre juridique. Cécile Neven, ministre wallonne de l’Énergie et du Climat, a annoncé le 18 mars 2026 l’annulation de son déplacement officiel à Dakar et la révision de l’ensemble des financements wallons alloués au Sénégal au titre de la coopération climatique.
Dans une vidéo publiée sur ses plateformes numériques, elle a qualifié la loi sénégalaise de « terrible », estimant qu’elle « stigmatise, criminalise et met des vies en danger ». La ministre a précisé que la question du maintien ou de la suspension de ces fonds serait examinée « sans tabou » et que ses conclusions seraient présentées au gouvernement wallon dans les plus brefs délais.
La loi à l’origine de la crise, adoptée le 12 mars par l’Assemblée nationale sénégalaise, porte les peines d’emprisonnement pour homosexualité de cinq à dix ans.
Sonko rejette les financements wallons
Depuis Ziguinchor, où il célébrait la Korité à la mosquée HLM Nema, le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé son intention d’adresser un courrier officiel à la ministre dès son retour à Dakar pour signifier le refus de ces financements et réaffirmer la souveraineté législative du Sénégal. Sans nommer directement la Wallonie, il a déclaré : « La souveraineté est importante parce qu’elle permet à un pays de prendre ses propres décisions, sans qu’elles ne lui soient imposées. »
Une loi adoptée à une large majorité
Le texte, voté par 135 voix pour et trois abstentions, modifie l’article 319 du code pénal sénégalais. Il intègre pour la première fois une définition légale de l’homosexualité et étend les sanctions à la promotion, au financement et au soutien des relations homosexuelles, bisexuelles et transsexuelles. Les amendes passent de 100 000 à 1,5 million de francs CFA à 2 à 10 millions de francs CFA. La peine maximale s’applique en cas d’acte commis sur un mineur.
Le projet avait été déposé en Conseil des ministres le 18 février, à la suite d’une série d’arrestations pour homosexualité présumée depuis début février, dont deux célébrités locales.
La loi attend sa promulgation par le président Bassirou Diomaye Faye. L’ONU et l’ONUSIDA ont toutes deux exhorté le chef de l’État sénégalais à ne pas la signer. Neven doit remettre ses conclusions au gouvernement wallon sur le maintien ou la suspension des financements climatiques dans les prochains jours.




et le génocide à gaza, elle s’en fout ? qu’elle commence par régler le problème des pédophiles en Belgique et de tous les juges qui les protègent….
Comment fera Aziz maintenant, lui qui se promène chaque soir de 22h30 à 4h30 au Bois de Boulogne en jupette et soutien à la gorge…!🤣🙂🙂
S’il rentre à Dakar…direct à la prison de Rabeuss…
Salutation à la réponse du PM du Sénégal. Quand on voit les dégats qu’occasionne ces pratiques immondes ici à Abidjan, on se demande de quoi parle ce belge …
Nous les ivoiriens on ne fait pas ce genre de mougouba !Ah non ah non!
On va mougou nos moussos et nos go bien! qu’est -ce qu’on a à aller voir dans les kui pourris et senteux de Aziz ou Tchité ou Me Jacques Vergès?
C’est une dame …
C’est la maladie du 21ème siècle, le pragmatisme économique a disparu et les idéologies (foireuses) décident de tout. Cette dame n’a pas compris qu’elle fait partie d’un monde révolu. Quand l’Afrique aura repris le contrôle de ses richesses naturelles et que la Wallonie se sera définitivement tiermondisée, on verra des situations inverses : la Wallonie viendra quémander et l’Afrique répondra : « On n’a rien à faire avec des pervers qui s’enkulent en couronne ».
Isabelle ne retourne donc plus en Wallonie…sinon ils vont te wallonniser…Comment va faire Me Vergès ?