Le 25 mars 2026 à Grenoble, des chercheurs français ont présenté leur nouveau dispositif (bien que toujours en place d’expérimentation) destiné à “soigner” le cerveau. Il s’agit d’un casque qui utilise la lumière infrarouge pour agir sur certaines fonctions cérébrales, notamment chez les personnes atteintes de maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson.
Plus spécifiquement, ce projet repose sur une technique appelée photobiomodulation. Le casque se porte directement sur la tête, de manière tout à fait normale et fonctionne sans intervention chirurgicale. Il s’active alors et avec la lumière infrarouge, pourrait permettre de ralentir le vieillissement du cerveau.
Un casque à infrarouges, testé en France
Pour justifier du développement de leur nouvel “outil”, les scientifiques s’appuient sur le rôle des mitochondries, des structures cellulaires qui produisent l’énergie nécessaire au bon fonctionnement des cellules. Avec l’âge, leur efficacité diminue, ce qui peut altérer les fonctions cognitives. Chez les personnes malades, cela se fait en accéléré, avec des répercussions parfois graves (perte de la mémoire, incapacité à trouver la parole…).
Les ondes de la lumière infrarouge pourraient atteindre le cortex cérébral. Cela pourrait favoriser la réduction de l’inflammation dans le cerveau, responsable de ces symptômes et, in fine, favoriser les échanges entre les cellules. Celles-ci vieillissent ainsi moins vite et continuent de fonctionner plus ou moins normalement. Les personnes touchées pourraient donc conserver plus longtemps leurs fonctions cognitives.
Un dispositif non invasif, qui pourrait être accompagner des centaines de patients
Le dispositif testé est non invasif. Il ne nécessite ni opération ni implantation de quelconque puce dans le cerveau. En revanche, son efficacité dépend de paramètres précis. Nous pensons notamment à l’intensité de la lumière et sa fréquence. Des réglages qui dépendent surtout des personnes. La “personnalisation” associées à ce type de soin le rend donc d’autant plus complexe à mettre en place à grande échelle. Pour autant, il s’agit-là d’une excellente nouvelle pour les personnes concernées, qui recherchent de nouvelles solutiosn pour aspérer parvenir à se soigner.
