Les conseillers à la sécurité nationale de l’Élysée, Emmanuel Bonne et Bertrand Buchwalter, se sont rendus à Moscou en février 2026 pour convaincre le Kremlin d’admettre les alliés européens de Kyiv à la table des pourparlers de paix sur l’Ukraine. Selon le Financial Times du 15 mars 2026, un diplomate européen de haut rang a rapporté la réponse du conseiller présidentiel russe Youri Ouchakov : « Désolé, non, absolument pas — allez vous faire foutre. »
Les deux émissaires français avaient fait valoir que les États membres soutenant Kyiv devaient avoir leur mot à dire dans un éventuel cadre de règlement. Cette démarche visait à corriger une marginalisation ressentie depuis que l’administration Donald Trump a pris la main sur le dossier en engageant des discussions trilatérales directes entre Washington, Moscou et Kyiv, sans associer les capitales européennes au processus.
Peskov confirme : la délégation française n’a rien apporté de positif
Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a corroboré la teneur de la rencontre dans une déclaration au Financial Times : « Les Européens ne souhaitent pas aider le processus de paix. Quand le représentant français est arrivé, il n’a apporté aucun signal positif. » Cette confirmation officielle valide la version des sources diplomatiques citées par le journal britannique.
Les négociations dans l’impasse, l’attention de Washington ailleurs
La tentative française intervient alors que les pourparlers traversent une période de blocage. Selon le Financial Times, une quatrième réunion trilatérale attendue à Abou Dhabi a été repoussée sine die après que Washington a engagé des frappes militaires conjointes avec Israël contre l’Iran, déplaçant l’attention de l’administration Trump vers ce nouveau front.
Le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne ont entre-temps soumis une proposition alternative au plan américain en vingt-huit points, réclamant notamment la liberté pour l’Ukraine d’adhérer à l’OTAN. Le ministre américain des Affaires étrangères Marco Rubio avait indiqué en février que les discussions restaient ouvertes, sans préciser de calendrier pour une reprise des négociations multilatérales. Aucune date de nouvelle rencontre entre représentants européens et russes n’a été annoncée à ce stade.




Les « envoyés » de Macron viennent mendier une place à la table de négociation au prétexte qu’ils « aident » l’Ukraine à combattre la Russie ?
« F*** U », c’est pas trop grossier en fait, ça méritait quelques coups de pompes dans le fion pour remonter plus vite dans l’avion !
Si je me souviens, c’est suite à cet « entretien avec Ouchakov » que Micron a dit qu’il allait bientôt parler à Poutine mais qu’il y avait encore quelques « détails techniques » à régler !
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Pendant que Moscou humilie les émissaires de Macron, l’Iran humilie les USA en mettant hors de combat le porte-avions USS Abraham Lincoln qui a quitté péniblement le golfe Persique pour rentrer @home
Macron ne connait pas la honte, si tu lui ch**s dans les bottes, il dira juste : « Oulalaaa, c’est chaud ! »
« Les deux émissaires français avaient fait valoir que les États membres soutenant Kyiv devaient avoir leur mot à dire dans un éventuel cadre de règlement. »
Dans la mesure où il revendiquent ouvertement le fait d’être reconnus comme des cobelligérants, ils ont le totalement droit de se recevoir des missiles sur la gueule !
Complètement à la masse les « c.o.n-seillers », avec un « allez vous faire foutre », il s’en sortent plutôt pas mal !
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C’est pas une humiliation, c’est un cadeau …
« ils ont totalement le droit de se recevoir des missiles sur la gueule »
Ca va finir par leur arriver à ces tarés
Ces malpolis veulent se taper l’incruste.
Un peu comme un chauffeur-livreur du traiteur du mariage qui demande une invitation au banquet parce que « sans lui, les invités n’auraient rien à manger »