Alors que les États-Unis et Israël mènent une campagne militaire conjointe contre l’Iran depuis le 28 février 2026, le renseignement américain révèle que Pékin se préparerait à livrer des missiles antiaériens portables de type MANPADS à Téhéran dans les prochaines semaines.
Ces systèmes, maniables par un seul soldat et faciles à dissimuler, s’étaient révélés redoutables contre les aéronefs américains à basse altitude durant les combats. Pour en masquer l’origine, Pékin aurait prévu d’en faire transiter les livraisons par des pays tiers, selon trois sources proches des évaluations du renseignement citées par CNN.
Un cessez-le-feu fragilisé
Le 8 avril, Washington et Téhéran ont conclu un cessez-le-feu de deux semaines, Pékin revendiquant un rôle actif dans sa conclusion. Ce double jeu présumé — médiateur affiché d’un côté, fournisseur d’armes potentiel de l’autre — alarme Washington à l’heure où les deux parties négocient à Islamabad.
Pékin dément, Trump menace
L’ambassade de Chine aux États-Unis a catégoriquement démenti ces informations, affirmant n’avoir « jamais fourni d’armes à aucune partie au conflit ». Donald Trump a brandi la menace de droits de douane de 50 % contre tout pays armant l’Iran, une mesure dont la portée juridique demeure incertaine depuis l’invalidation de l’IEEPA par la Cour suprême en février dernier.



