Le porte-parole du gouvernement béninois, Wilfried Léandre Houngbédji, s’est exprimé à l’issue du Conseil des ministres du mercredi 22 avril 2026 sur l’affaire impliquant l’activiste Kemi Seba, arrêté à Pretoria, en Afrique du Sud. Il a réaffirmé la position de l’exécutif, tout en renvoyant la conduite du dossier à la justice béninoise, engagée dans une procédure d’extradition.
Face à la presse, le secrétaire général adjoint du gouvernement a insisté sur le caractère judiciaire du dossier et sur la nécessité, selon lui, que l’intéressé réponde des faits qui lui sont reprochés devant les juridictions nationales. « J’espère que les procédures enclenchées aboutiront à son extradition sur notre territoire pour qu’il ait l’occasion, devant la justice béninoise, de venir s’en expliquer », a-t-il déclaré, évoquant des prises de position publiques jugées préjudiciables à l’image et à la stabilité du pays.
Une position politique alignée sur une procédure judiciaire
L’intervention du porte-parole intervient dans un contexte marqué par l’arrestation de l’activiste, de son nom à l’état civil CAPO CHICHI Stellio Gilles Robert, par les autorités sud-africaines. Wilfried Léandre Houngbédji a pris soin de préciser que l’exécutif n’intervient pas dans le traitement du dossier sur le fond, celui-ci relevant exclusivement des juridictions compétentes.
Il a toutefois rappelé que les autorités béninoises souhaitent voir l’intéressé comparaître devant la justice de son pays afin de répondre aux accusations portées contre lui. Ses propos s’inscrivent dans la continuité des démarches engagées par le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Des mandats d’arrêt déjà émis par la CRIET
Deux jours avant cette prise de parole, le procureur spécial près la CRIET, Mario Metonou, avait détaillé les actions judiciaires en cours. Dans une déclaration rendue publique le 20 avril 2026, il a indiqué que deux mandats d’arrêt avaient été délivrés contre l’activiste par la commission d’instruction de la juridiction.
Le premier mandat, daté du 13 juin 2025, vise des faits de blanchiment de capitaux. Le second, émis le 12 décembre 2025, concerne des faits d’apologie de crime et d’incitation à la haine et à la violence. Ces décisions judiciaires constituent le fondement des démarches entreprises pour obtenir le retour du mis en cause sur le territoire béninois.
Une procédure d’extradition en cours de formalisation
Selon le procureur spécial, les autorités judiciaires béninoises ont déjà saisi leurs homologues sud-africains d’une demande d’arrestation provisoire, dans le but de maintenir l’intéressé en détention dans l’attente de la transmission officielle de la demande d’extradition. Cette dernière n’était pas encore formalisée à la date du 20 avril, le dossier étant en cours de préparation.
La procédure s’inscrit dans le cadre des conventions internationales liant le Bénin et l’Afrique du Sud en matière de coopération judiciaire. Elle implique une coordination entre les juridictions des deux pays, les autorités politiques se limitant à la transmission des actes par voie diplomatique, selon les précisions du parquet spécial.
Dans l’intervalle, Kemi Seba reste soumis aux procédures engagées en Afrique du Sud pour des faits relevant du droit local, tels qu’évoqués par le procureur spécial. La suite du processus dépendra de la finalisation de la demande d’extradition et de son examen par les autorités judiciaires sud-africaines, qui devront se prononcer sur sa recevabilité.




Vraiment. Donc, c’est pour ces genres de choses qu’ils vont en en conseils? Nouvɔnon dé kpohoun. Au lieu de s’occuper des Béninois, et de réformer l’école coloniale, on perd du temps ⌛️ en cravate 👔 et veste sous les tropiques. Parce ce qu’il veut ressembler à son m@ître et au colon.
C’est vraiment honteux.
Tchité je t’ai demandé d’aller travailler (probablement dans ton kiosque ou sur la route place de l’étoile rouge par terre pour vendre tes atchoutas ) depuis tu n’y es pas allé ..;tu passes des journées entière sur cette plateforme à errer nouvonon aglan kpalo , c’est pour cela que tu viens planer ici Parce ce que tu veux ressembler à ton m@ître Kémi Seba