Cancer de la vessie: un cancer silencieux dont on parle moins

Le 12 mars 2026, à l’occasion d’une conférence diffusée dans les médias et sur les réseaux sociaux, l’Association française d’urologie a alerté sur le cancer de la vessie, en France. D’après les chiffres, environ 20 000 nouvelles personnes en sont victimes tous les ans, faisant de ce cancer, le 5e le plus répandu dans l’Hexagone. Un cancer silencieux, dont on parle assez peu, mais qui peut faire des ravages.

Peu de personnes savent qu’il est possible d’avoir un cancer de la vessie. En outre, plus de la moitié des personnes ignorent les signaux d’alerte, qu’ils ne maîtrisent pas souvent. Résultat, cela retarde le dépistage et la prise en charge de la maladie et donc, la qualité des soins et surtout, les effets associés.

Les hommes, principalement touchés par ce cancer

Ce cancer touche majoritairement les hommes, à hauteur de 80%, contre 20% pour les femmes avec un âge moyen de 70 ans au diagnostic. Les personnes qui sont les plus touchées sont les grands fumeurs ainsi que les personnes ayant été exposées (du point de vue professionnel), dans certaines industries potentiellement dangereuses (chimie, etc).

Le principal élément déclencheur, et qui doit vous alerter si tel est le cas, est la présence de sang dans les urines. On parle aussi d’hématurie.  Il disparaît parfois rapidement et en faibles quantités, ce qui conduit certains patients à ne pas consulter. Pour autant, même une petite goutte doit vous pousser à prendre rendez-vous. 

Un diagnostic précoce augmente largement les chances de survies

Mieux vaut savoir, anticiper et soigner le plus tôt possible. Un diagnostic précoce reste déterminant pour améliorer les chances de guérison. Lorsqu’il est détecté tôt, ce cancer présente un taux de survie à 5 ans de 80%. Cependant, si vous ne prêtez pas attention aux signes, les chances de survies sont de 50 %  à un stade avancé et de 5 % uniquement au stade métastatique.

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