Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a réagi ce samedi 2 mai à l’agression d’une religieuse française survenue quelques jours plus tôt à Jérusalem. Dans un message publié sur le réseau social X, il a condamné cet acte et demandé des sanctions à l’encontre de son auteur présumé.
L’incident, intervenu quatre jours auparavant dans la ville sainte, a conduit le chef de la diplomatie française à exprimer son soutien à la victime. Il a également indiqué s’être entretenu avec elle ainsi qu’avec Olivier Poquillon, selon les éléments rendus publics par ce dernier.
Une réaction officielle après l’arrestation d’un suspect
D’après les informations communiquées par le ministre, un individu soupçonné d’être impliqué dans l’agression a été interpellé par les autorités locales. Dans ce contexte, Jean-Noël Barrot a appelé à une réponse judiciaire ferme, estimant qu’une sanction devait être prononcée afin de prévenir la répétition de tels faits.
Le ministère français des Affaires étrangères n’a pas précisé à ce stade l’état de santé détaillé de la religieuse, mais a fait état de son rétablissement en cours.
Des incidents répétés visant des chrétiens
Cette agression intervient alors que plusieurs actes visant des membres de la communauté chrétienne auraient été signalés ces derniers mois à Jérusalem. Des organisations locales et des responsables religieux ont fait état d’incidents variés, allant de provocations verbales à des dégradations de biens et, dans certains cas, à des violences physiques.
Des données relayées par des médias internationaux évoquent plusieurs dizaines de cas recensés depuis le début de l’année 2026. Ces faits se concentrent notamment autour de sites religieux sensibles, dont le mont Sion, lieu où l’agression de la religieuse s’est produite.
Les autorités françaises rappellent régulièrement leur attachement à la protection des ressortissants et des lieux religieux liés à leur présence historique en Terre sainte. À ce stade, aucune annonce n’a été faite sur d’éventuelles démarches diplomatiques supplémentaires, mais le suivi de l’affaire devrait se poursuivre en fonction de l’évolution de la procédure engagée sur place.
