Elon Musk a affirmé lors d’un entretien accordé à The Economist que la monnaie perdrait toute utilité d’ici dix ans. L’échange, mené par la rédactrice en chef Zanny Minton Beddoes, a duré 90 minutes et portait principalement sur l’avenir de l’intelligence artificielle.
Interrogé sur les futures sources de revenus de ses entreprises, le patron de Tesla et de SpaceX a répondu par une prédiction plutôt qu’une réponse chiffrée. « Je vais faire une autre prédiction. L’argent n’aura plus d’importance en 2036 », a-t-il déclaré face à une intervieweuse visiblement sceptique.
Une équation fondée sur l’abondance
Le raisonnement de l’entrepreneur repose sur un postulat simple : si les robots et l’IA produisent davantage de biens et de services qu’un être humain ne pourrait en consommer — logement, alimentation, transports, loisirs — alors la monnaie perd sa fonction d’échange, selon lui. Il a ainsi demandé à son interlocutrice à quoi servirait l’argent dans un monde où l’offre dépasserait largement tout besoin humain concevable.
Zanny Minton Beddoes a immédiatement relancé le milliardaire, doutant que les actionnaires ayant investi dans ses sociétés partagent cette vision d’un monde sans valeur monétaire. Le fondateur de SpaceX n’a pas détaillé de mécanisme économique concret pour la période de transition entre aujourd’hui et 2036, se contentant de reconnaître qu’un besoin de financement subsisterait « d’ici là ».
Un cadre de fortune record
Cette sortie médiatique intervient quelques semaines après l’entrée en Bourse de SpaceX, en juin 2026, qui a propulsé la fortune d’Elon Musk au-delà des 1 100 milliards de dollars selon les estimations de Reuters et de Forbes. L’entrepreneur est ainsi devenu le premier trillionnaire de l’histoire, une fortune portée principalement par la valorisation de sa société aérospatiale.
Ce paradoxe n’a pas échappé aux commentateurs : l’homme le plus riche jamais recensé prédit, dans le même temps, la disparition de l’utilité de l’argent. Le milliardaire avait déjà développé des idées similaires lors d’échanges antérieurs, notamment sur le podcast Moonshots with Peter Diamandis, où il avait comparé le travail futur à un loisir, à l’image du jardinage amateur.
Le calendrier d’Elon Musk pour l’intelligence artificielle
Au cours de l’entretien avec The Economist, Elon Musk a également anticipé que l’intelligence artificielle dépasserait le niveau cumulé de l’ensemble de l’intelligence humaine avant 2031. Il a défendu l’idée d’un encadrement mené par les acteurs du secteur eux-mêmes, l’intervention des gouvernements ne devant intervenir, selon lui, qu’en dernier recours.
L’entretien avait été enregistré avant la révélation par OpenAI de comportements jugés anormaux sur ses derniers modèles, un épisode qui a depuis relancé le débat sur les risques liés à l’intelligence artificielle avancée. Malgré ce climat, Elon Musk a maintenu un discours optimiste sur la trajectoire technologique en cours, qu’il juge impossible à arrêter. Aucune méthode de transition n’a pour l’instant été précisée par l’entrepreneur pour accompagner le basculement annoncé vers cette économie d’abondance.




Elon a grandi dans un pays d’apparteid
« si les robots et l’IA produisent davantage de biens et de services qu’un être humain ne pourrait en consommer — logement, alimentation, transports, loisirs »
Faut de l’énergie pour faire tourner les serveurs et les robots. L’IA ne produit pas d’énergie, elle en consomme ! Suffit de voir les guerres que les USA provoquent pour mettre la main sur toutes les sources d’hydrocarbure de la planète.
Arrête la fumette, Elon
C’est le vrai raciste en chef, Trump qui veut nous faire croire autrement. On a vu ce que ses guerres et réformes donnent. Son gouvernement rempli de racistes, y compris ceux issus de l’Apartheid d’Afrique du Sud. Elon, un produit de l’Apartheid, plus grand racistes au monde.
I very delighted to find this internet site on bing, just what I was searching for as well saved to fav
Konular mükemmel olduğu gibi site teması da içeriğe müthiş uyum sağlamış. Tebrikler