Donner directement la parole aux citoyens pour bâtir une gestion publique plus responsable : c’est tout le sens de la nouvelle campagne nationale lancée dans le cadre du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO). Du 13 au 20 août 2026, le gouvernement du Bénin donne la parole aux populations pour la co-construction de ses politiques publiques en organisant une série de consultations départementales sur l’ensemble du territoire.
Face aux enjeux d’inclusivité et de redevabilité, l’initiative PGO vise à renforcer la transparence administrative tout en plaçant l’usager au centre de l’action publique. Pour l’élaboration de son prochain Plan d’Action National, le gouvernement a fait le choix de la proximité en allant directement à la rencontre des populations, des organisations de la Société civile et des acteurs locaux.
Cette vaste tournée, qui débute ce jeudi 13 août à Djougou, s’étendra sur neuf jours pour parcourir l’ensemble des chefs-lieux de préfectures du pays : 13 août : Djougou, 14 août : Natitingou, 17 août : Parakou, Pobè et Lokossa, 18 août : Kandi, Porto-Novo et Aplahoué, 19 août : Cotonou et Abomey, 20 août : Allada et Dassa-Zoumè.
L’intérêt principal de ces rassemblements réside dans l’accès direct aux autorités administratives et judiciaires. Dans chaque salle de conférence préfectorale, les citoyens pourront échanger sans intermédiaire avec les responsables des préfectures, les élus municipaux et les acteurs des services de justice.
L’objectif affiché est de sortir des schémas décisionnels descendants pour recueillir des propositions concrètes ancrées dans les réalités du terrain. Qu’il s’agisse de la lutte contre la corruption, de l’amélioration de l’accès aux services publics ou de la numérisation des procédures administratives, toutes les idées sont attendues pour enrichir la feuille de route nationale.
« Un gouvernement ouvert commence par des citoyens qui prennent la parole. » Ce slogan résume à lui seul l’esprit de ces rencontres. Les organisateurs appellent l’ensemble de la population, des leaders communautaires aux jeunes engagés, à se mobiliser massivement dans leurs localités respectives.
En favorisant une culture du dialogue permanent, le Bénin réaffirme son engagement envers les standards internationaux de gouvernance partagée. Faire entendre sa voix lors de ces étapes départementales représente bien plus qu’une simple participation : c’est l’opportunité d’agir concrètement pour un État plus transparent, redevable et proche de ses réalités territoriales.




Les priortés sont mal placées pour un pays qualifié de pauvre commele nôtre, par le même colon.. Voilà alors le lien avec l’@rticle.
Les priortés sont mal placées pour un pays qualifiéde pauvrecommele nôtre, par le même colon.. Voilà alors le lien avec l’article.
Qui t’a dit que le noir est mauvais ?
Peindre en noir dans. Vous copiez seulement le langage du colon sans réfléchir
Il ne faudrait pas qu`on cherche à tout peindre en noir. Il s’agit ici des premiers pas d’un nouveau gouvernement. Bien qu’à travers Wadagni, c’est Patrice Talon qui continue à tenir le gouvernail du Bénin, faisons lui grâce et voyons d’abord ce qu’il essaie de réaliser.
S’il veut entreprendre de la communication directe avec la population dans les départements, c’est une bonne chose, car le dialogue permet de rendre plus claire certaines situations. Cependant, c’est une autre question, si Monsieur Wadagni tiendra compte des aspirations des populations après les avoir consultés ? Attendons donc pour voir. Ne nous limitons donc pas seulement à critiquer, mais essayons aussi de proposer quelque chose. Un Président élu ne pourra rien faire seul, nous devons aussi l’aider par nos apports d’idées et contributions.
Ne demandons pas ce que le pays peut faire pour nous, mais demandons chaque jour, ce que nous pouvons faire pour notre pays.
Primo
Voilà d’autres ignorants. Obassanjo avait raison. Des néocolons en vestes et 👔 sous les tropiques. Des vendeurs d’illusions. La démocratie à l’occidentale en Afrique que nous pratiquons en Afrique ne sert qu’à piller nos ressources, avec la complicité des néocolons
A quoi sert une indépendance politique ou les acteurs politiques se chamaillent entre eux, sans sortir une solution économique (1. notre argent, 2 notre santé andogène, 3. notre agriculture, 4notre éducation en nos langues locales)?
Je ne vois pas le rapport avec l’article.
Tu deviens inquiétant dans tes délires Cherchez l’erreur
Voilà d’autres ignorants. Obassanjo avait raison. Des néocolonialisme en vestes et 👔 sous les tropiques. Des vendeurs d’illusions. La démocratie à l’occidentale en Afrique que nous pratiquons en Afrique ne sert qu’à piller nos ressources, avec la complicité des néocolons
A quoi sert une indépendance politique ou les acteurs politiques se chamaillent sans sortir une solution économique (1. notre argent, 2 notre santé andogène, 3. notre agriculture, 4notre éducation en nos langues locales)?
Voilà d’autres ignorants. Obassanjo avait raison. Des néocolonialisme en vestes et 👔 sous les tropiques. Des vendeurs d’illusions. La démocratie à l’occidentale en Afrique que nous pratiquons en Afrique ne sert qu’à piller nos ressources, avec la complicité des néocolons
A quoi sert une indépendance politique ou les acteurs politiques se chamaillent sans sortir une solution économique (1. notre argent, 2 notre santé andogène, 3. notre agriculture, 4notre éducation en nos langues locales)?