Le journal de 20h de France 2 change de visage ce lundi. Jean-Baptiste Marteau en prend la présentation, à la place de Léa Salamé, qui se met en retrait le temps de la campagne présidentielle de son compagnon, l’eurodéputé Raphaël Glucksmann.
Une candidature confirmée à la télévision dimanche soir
Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle, je ne prends pas cette décision à la légère, a déclaré Glucksmann dimanche 23 août, sur le plateau du 20h de TF1. Le coprésident de Place publique a précisé prendre cette décision avec gravité, après s’être donné trois mois de réflexion pour convaincre le camp social-démocrate de le soutenir. Il briguera l’investiture lors d’une primaire organisée en octobre par le Parti socialiste et son propre mouvement, dont le premier tour est fixé aux 10 et 11 octobre, suivi d’un second tour les 17 et 18 octobre.
Glucksmann conditionne sa participation au respect du verdict des urnes, mais exclut par avance tout accord avec La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon en cas de victoire. Plusieurs figures socialistes sont également candidates à cette primaire, parmi lesquelles le député Philippe Brun, l’ancienne ministre Ségolène Royal et le député de l’Essonne Jérôme Guedj. Selon les derniers sondages, Glucksmann reste le mieux placé sur l’espace social-démocrate avec 10 à 11% des intentions de vote, derrière Mélenchon, crédité de 15%.
Le retrait de Léa Salamé pour éviter tout conflit d’intérêts
Compagne de Glucksmann depuis plusieurs années et mère d’un de ses enfants, Salamé avait anticipé ce scénario dès sa prise de fonction à la tête du 20h en septembre 2025, un an avant l’annonce. Elle avait alors prévenu qu’elle s’effacerait en cas de candidature de son compagnon, reproduisant une règle qu’elle s’était déjà appliquée lors des deux précédentes élections européennes.
Sur Instagram, la journaliste a expliqué sa décision par un souci de déontologie stricte, destinée à protéger la rédaction de France Télévisions. Elle a indiqué que ce choix, pris en accord avec sa direction, restait évident et difficile. Salamé conserve la présentation de son émission hebdomadaire, Quelle Époque !, et reste à l’antenne de France 2 en dehors du journal. Marteau, présentateur habituel des éditions estivales, assure l’intérim pour toute la durée de la campagne présidentielle de Glucksmann.
Un espace politique déjà encombré
La candidature de Glucksmann intervient dans un paysage électoral saturé côté gauche non insoumise. Une primaire concurrente, dite de la gauche unie, doit également se tenir le 11 octobre, rassemblant les partis L’Après, Les Écologistes, Debout! et Génération.s — un processus auquel Place publique ne participe pas. Le Parti socialiste, de son côté, n’a pas encore tranché s’il rejoindra cette seconde primaire, sa décision dépendant des résultats des élections municipales de 2026. Glucksmann doit par ailleurs affronter directement ses rivaux, dont Marine Le Pen et Mélenchon, lors d’un débat organisé par le Medef le jeudi 27 août, réunissant plusieurs candidats déjà déclarés à la présidentielle.

Ce n’est évidemment qu’un plaisantin de plus ce Glucksmann qui met entre parenthèse la carrière de son épouse pour une ambition démesurée. Qui n’est pas à son hauteur.
La présidentielle se jouera entre Édouard Philippe qui est le candidat de l’establishment, Marine Le Pen de l’extrême droite et Jean-Luc Melechon de LFI qu’on classe comme parti de l’extrême gauche.
Ce qui n’est vraiment pas le cas . Melechon défend une certaine idée de la France.
J’avoue
Ni Mélanchon, ni le Pen ont une chance au second tour … sauf s’ils y sont tous les deux bien sûr.
Attal a déjà commis quelques boulettes mais c’était lui et Philippe, les candidats du Bilderberg
Glucksmann président !
Avec le locataire de l’Elysées actuel, on aurait pu penser qu’on avait touché le fond des égoûts. Ben non, Glucksmann et Attal, c’est le MEGA-TOP du BOTTOM du panier. Allez, je parie qu’on va y avoir droit, à l’un de ces deux c0nn@rd ….
Dis-voir, @_@ toi qui est représentatif du français très moyen, tu vas voter pour laquelle de ces deux crevures ?
Pas plus que Macron, Glucksmann et Attal ne gouverneront la France. Ce sont des attardés. Les marionnetistes sont les mondialistes Soros, Blackrock et les Rothschild.
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