Deux axes prioritaires ont été annoncés pour répondre aux frappes ukrainiennes sur le sol russe : le renforcement de la défense aérienne et une meilleure coordination entre agences de sécurité et autorités civiles. C’est ce qu’a affirmé le président Vladimir Poutine le 22 août, dans un entretien accordé au journaliste de Vesti, Pavel Zarubin, à l’issue du congrès du parti Russie unie.
Deux priorités annoncées par le Kremlin
Le dirigeant russe a précisé que cet effort de coordination devrait aussi impliquer les entreprises publiques et privées du pays. « Notre objectif est d’améliorer le réseau de défense aérienne et d’en renforcer les capacités », a-t-il déclaré, ajoutant vouloir « mieux coordonner les acteurs chargés de la sécurité et de la protection civile ». Sur le plan militaire, Poutine a assuré que l’offensive russe se poursuivait sans être affectée par les actions ukrainiennes, revendiquant une accélération du rythme des opérations sur l’ensemble du front.
La « boîte de Pandore » économique et le refus des propositions de paix
Lors de l’entretien, le président russe est allé plus loin sur le volet économique du conflit. Il a estimé que Kiev avait ouvert une « boîte de Pandore » en frappant des cibles économiques russes, prévenant que Moscou riposterait contre les secteurs économiques ukrainiens les plus sensibles. Poutine a justifié l’intensification des bombardements russes sur les villes ukrainiennes comme une réponse directe aux attaques visant l’entreprise de e-commerce Wildberries.
Sur le volet diplomatique, le chef du Kremlin a par ailleurs qualifié certaines propositions transmises par les négociateurs occidentaux d’« exotiques » et d’inacceptables en l’état, sans préciser lesquelles. Il a néanmoins affirmé que la Russie restait disposée au dialogue, à condition que celui-ci tienne compte des « réalités sur le terrain ». Ces déclarations interviennent quelques semaines avant les élections législatives russes, prévues du 18 au 20 septembre.
Des frappes croisées depuis plusieurs semaines
Ces annonces font suite à une séquence de frappes particulièrement intense. Dans la nuit du 21 au 22 août, des drones ukrainiens ont visé la région de Krasnodar, où deux enfants ont trouvé la mort à Yeysk, ainsi que la région de Samara. Un entrepôt du groupe Ozon a également été touché, dans la continuité d’une campagne engagée contre les infrastructures logistiques russes après des frappes similaires visant Wildberries. En représailles, des tirs russes ont fait quatre morts en Ukraine, dont deux à Kiev en pleine journée.
Le 16 août, l’armée ukrainienne avait lancé environ 600 drones vers Moscou, l’une des attaques les plus massives du conflit. Début août, deux raffineries russes avaient déjà été frappées loin de la frontière ; la réponse russe, un bombardement de Kiev ayant fait 17 morts, avait été interprétée comme un signal direct adressé à la campagne visant Wildberries.
Vers un renforcement structurel annoncé
L’implication annoncée des entreprises d’État et privées dans l’effort de défense aérienne marquerait, si elle se concrétise, un changement d’échelle dans l’organisation de la protection du territoire russe. Des responsables ukrainiens redoutent par ailleurs que Poutine attende l’issue des élections législatives de septembre pour ordonner une nouvelle vague de mobilisation. Les autorités russes rejettent pour l’heure publiquement cette hypothèse.




Les attaques ukrainiennes sur sol russe sont une bénédiction pour Poutine : son peuple crie vengeance. Les Russes détestent l’Occident qu’ils appelent « la coalition Epstein » et « l’Occident dégénéré ».
Poutine a été prévenu, il doit négocier au plus dur, exiger une capitulation. Il ne faut pas que les soldats russes soient morts pour un cessez-le feu bidon qui permettra à l’OTAN de réarmer l’Ukraine.
« Il ne faut pas que les soldats russes soient morts pour un cessez-le feu bidon qui permettra à l’OTAN de réarmer l’Ukraine »
Les moudus et autres bas de plafond européens sont loin d’avoir compris cela. Ils persistent dans leur propositions bidons totalement inacceptables pou rles Russes.
Les boulettes de Zelensky ont permis a Poutine d’enfin enclencher la seconde. Sans missiles Patriot pour intercepter leurs missiles, les Russes détruisent absolument tout ce qu’ils veulent.
Le nain a voulu toucher les infractuctures énergétiques russes, les Russes font pareil et le résultat sera un hiver sans chauffage pour les ukrops.
Les otano-kiéviens doivent impérativement obtenir un cessez-le feu avant l’hiver mais ils ont tellement joué au con avec les Russes que ceux-ci ont durci leur position à un tel point qu’ils parlent maintenant de « capitulation sans condition », sans quoi, ce n’est pas la peine de venir parler de « négocier ».
Avec des crétin comme Merz ou Macron (ou l’autre balletringue UK), ça risque de ne pas être triste.
« Sur le volet diplomatique, le chef du Kremlin a par ailleurs qualifié certaines propositions transmises par les négociateurs occidentaux d’exotiques »
Les €urocrades sont des ânes. Voyant l’Ukraine se prendre la pâtée, ils ont changé leur fusil d’épaule et veulent maintenant négocier MAIS SANS CHANGER d’OBJECTIF STRATEGIQUE : la défaire le Russie.
Les propositions UE, ce sont tout bêtement la capitulation de la Russie.
Seuls des européens sont assez stupides pour proposer une capitulation à quelqu’un qui est occupé de gagner sur TOUS LES FRONTS : économique, polotique et militaire.
Zelensky commet toujours, en premier, des erreurs stratégiques. Les bateaux civils en mer noire etaient epargnés des frappes russes, zelensky idiot qu’il est, avait commencé petroliers dans la mer d’avov. Consequence : la perte d’usage des ports ukrainiens de la mer noire. Maintenant le voilà bombardé les depots russes de commerce en ligne, future consequence : la russie bombardera les installations industrièlles stratégiques de l’ukraine.
« Zelensky commet toujours, en premier, des erreurs stratégiques »
Totalement exact. le nain barbu a tablé sur le fait que les oxydentaux la jouent deux poids, deux mesures : quand il tape des civils ou commet des crimes de guerre, les €urocrades regardent ailleurs.
Le problème du nain, c’est qu’à chaque fois, les Russes exploitent ses erreurs. On est arrivé au bout du système Zelensky : il est devenu trop toxique pour les projets otaniens. A Washington, on parle de l’arrêter pour corruption mais comme il a une légère propension au chantage, un accident d’hélico est plus probable.