Près d’un Béninois sur deux a déjà songé à quitter le pays, selon les données publiées ce 24 septembre par Afrobarometer. Cette intention se répartit ainsi : 23 % y pensent « beaucoup », 10 % « quelque peu » et 13 % « un peu ». La part de ceux qui envisagent fortement un départ est passée de 20 % lors de l’enquête 2016/2018 à 23 % en 2024/2025.
Cette enquête s’ajoute à une série de publications consacrées au Bénin depuis le début de l’année : un rapport de mai sur l’identité nationale et la discrimination ethnique, une étude d’août sur le chômage des jeunes, puis une autre sur la neutralité politique attendue des chefs traditionnels. Le nouveau document, intitulé « Au-delà des frontières : Regards citoyens sur un ordre mondial en mutation », élargit cette fois l’angle vers les migrations, le commerce international et les rapports de force mondiaux, à partir des données du Round 10 recueillies en 2024.
Les destinations privilégiées par les candidats au départ
Parmi les personnes envisageant de partir, 32 % viseraient un pays voisin de la sous-région, 11 % une autre destination africaine, 25 % l’Europe, 23 % l’Amérique du Nord et 8 % une autre région du monde, ce qui signifie que 43 % resteraient sur le continent. Sur la circulation régionale, 74 % se disent favorables à la libre circulation des personnes, mais seuls 21 % estiment qu’il est facile de franchir les frontières, contre 78 % qui la jugent difficile. Sur les conditions de vie, 61 % des répondants les jugent mauvaises ou très mauvaises, tandis que le pays affiche par ailleurs un accueil favorable envers les étrangers : 89 % accepteraient des travailleurs migrants comme voisins et 88 % des réfugiés.
Une ouverture commerciale contrastée par une méconnaissance de la ZLECAf
Le document indique que 83 % des personnes interrogées privilégient le libre-échange, contre 17 % qui souhaitent une protection accrue des producteurs locaux. Concernant les partenaires commerciaux, 71 % préfèrent que le pays commerce avec l’ensemble du monde, loin devant les 20 % qui misent sur l’Afrique dans son ensemble et les 7 % qui limiteraient les échanges à la sous-région. Cette disposition à l’ouverture tranche pourtant avec une faible notoriété de la Zone de libre-échange continentale africaine, puisque seulement 8 % des sondés déclarent en avoir entendu parler.
Des perceptions changeantes envers les grandes puissances
Sur la scène internationale, la Chine recueille 69 % d’opinions favorables, devant les États-Unis (58 %), l’ancienne puissance coloniale (48 %), l’Union européenne (47 %), la Russie (40 %) et l’Inde (36 %). Entre le Round 8 (2019/2021) et ce Round 10, l’image positive de la Chine aurait reculé de 19 points au Bénin, et celle des États-Unis de 21 points. Sur les institutions régionales, 58 % portent un regard positif sur la CEDEAO contre 54 % pour l’Union africaine.




S’il a une terre d’asile ; que nos compatriotes quittent la misère ambiante.
Incapable d’insérer les jeunes dans la vie sociale ; la trouvaille de Talon est de mettre la jeunesse en prison à tout va .
Le pays etant une prison à ciel ouvert pour le reste .
Qui mange dans ce pays si ce n’est les politiques nommés .
La misère dépasse l’entendement et ces gens-là ont la honte de recourir au PAM ( programme alimentaire mondial ).
Ce peuple souffre le martyr.
J’avoue
Les esprits étriqués viendront me dire ici que c’est Wadagni qui est au pouvoir.
Le prototype de Sanvi de Tovè au Togo avec plus de privilèges dûs à la fonction .
En réalité ; Wadagni est son administrateur .
Il tire les ficelles sans se cacher .
La vache
J’éprouve de la haine pour ce personnage imbu de sa personne .
Milliardaire par décret . Un Djingbin .
Le jour se lèvera sur ce pays et on retrouvera la Liberté
J’avoue