Donald Trump ne veut pas engager directement les forces américaines contre les Houthis au Yémen malgré les demandes du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS). Samedi 12 septembre 2026, le président américain a confirmé cette ligne lors d’échanges avec la presse à Dublin, en affirmant que les rebelles yéménites avaient eux-mêmes demandé à Washington de ne pas intervenir.
Selon Reuters, Trump a indiqué que les Houthis avaient pris contact avec son administration et ne souhaitaient pas un affrontement direct avec les États-Unis. Le président américain a aussi affirmé que le mouvement laissait passer la plupart des navires dans la zone, à l’exception de bâtiments liés à un pays avec lequel il est en conflit.
MBS avait sollicité directement Trump
Cette position intervient après deux appels téléphoniques de MBS à Trump jeudi 10 septembre. D’après les informations rapportées par la presse américaine, le dirigeant saoudien cherchait à obtenir une intervention militaire américaine contre les Houthis, alors que la pression s’accentue sur les intérêts saoudiens autour de la mer Rouge et de Bab el-Mandeb. Trump aurait rejeté cette demande.
Washington ne coupe toutefois pas toute assistance à Riyad. Les États-Unis continueraient de fournir des renseignements et un soutien en matière de ciblage, sans participer directement aux frappes saoudiennes contre les Houthis.
La situation est devenue plus difficile pour l’Arabie saoudite avec les avancées des rebelles dans les environs de Bab el-Mandeb, passage maritime reliant la mer Rouge au golfe d’Aden. Le contrôle de cette zone donne aux Houthis une capacité accrue à perturber les mouvements de navires et les exportations saoudiennes.
Le précédent de l’accord conclu en 2025
La position actuelle de Trump rappelle un précédent survenu en mai 2025. Après plusieurs semaines de frappes américaines au Yémen, Washington avait conclu un accord de cessez-le-feu avec les Houthis sous médiation omanaise.
Le 6 mai 2025, Oman avait annoncé que les deux parties s’engageaient à ne plus se prendre pour cible, y compris les navires américains en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb. L’objectif affiché était de préserver la liberté de navigation et la circulation du commerce maritime international.
Trump avait alors annoncé l’arrêt des bombardements américains. Il avait expliqué que les Houthis avaient fait savoir qu’ils ne voulaient plus combattre Washington et que les États-Unis accepteraient leur engagement.
Cet épisode constitue un précédent important dans la relation entre Trump et le mouvement yéménite. L’accord de 2025 ne concernait toutefois pas les affrontements entre les Houthis et Israël : les rebelles avaient maintenu leur soutien à Gaza et leurs opérations contre Israël.
En septembre 2026, Washington semble donc privilégier une nouvelle fois l’absence d’affrontement militaire direct avec les Houthis, malgré la demande de son allié saoudien. La Maison-Blanche conserve parallèlement une coopération sécuritaire avec Riyad, alors que la progression des rebelles autour de Bab el-Mandeb complique davantage la situation régionale.




Outre son QI de poulpe mort, Trump est vraiment une ordure,
Hé wi les petits, la toute puissante première armée du monde (celle que le prophète de Cotonou sanctifie avec des pattes de poulet) a peur de perdre des hommes … contre des mecs en pantoufles.
Les USA sont plus à l’aise quand ce sont les Ukrainiens qui servent de chair à canon !