Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO a fragilisé plusieurs mécanismes d’intégration régionale, selon Sunday Dare, conseiller spécial du président nigérian Bola Tinubu. Il s’est exprimé jeudi 3 septembre 2026 à Abuja, lors d’un colloque sur les politiques publiques organisé par le ministère de la Défense.
Abuja pointe les conséquences du retrait
Pour le responsable nigérian, la sortie des trois États sahéliens a créé une nouvelle difficulté pour la coopération en Afrique de l’Ouest. Selon Dare, elle a affecté les dispositifs de la CEDEAO destinés à favoriser les échanges régionaux et la circulation des biens et services. Il estime aussi que cette rupture a contribué à l’apparition de l’Alliance des États du Sahel (AES) comme cadre régional distinct de l’organisation ouest-africaine.
« La rupture survenue en 2025, lorsque ces pays se sont retirés de la CEDEAO, a créé une crise régionale majeure », a déclaré Sunday Dare, estimant que leur départ avait aussi affaibli les protocoles communautaires consacrés à l’intégration économique.
La question des frontières occupait une place centrale dans son intervention. Dare considère leur gestion comme un élément déterminant pour maintenir les échanges légaux tout en répondant aux enjeux sécuritaires. Il a ainsi défendu une approche combinant circulation et contrôle aux points d’entrée et de sortie.
Le Nigeria maintient ses frontières ouvertes
Le conseiller de Bola Tinubu a aussi rejeté l’idée selon laquelle le Nigeria aurait fermé ses frontières. Il a assuré que celles-ci restaient ouvertes, tout en rappelant que les services d’immigration, des douanes et de sécurité avaient pour mission d’en contrôler les mouvements.
« Nos frontières sont ouvertes, mais une frontière ouverte ne signifie pas une frontière sans contrôle », a-t-il déclaré, appelant les responsables politiques à ne pas utiliser la question de la sécurité frontalière à des fins électorales.
Cette position intervient alors que la sortie des trois pays de la CEDEAO continue de poser des questions sur les modalités de circulation et d’échanges avec les États restés membres du bloc. L’organisation avait prévu des mesures transitoires après le retrait afin d’éviter une rupture immédiate pour les populations et les entreprises.
Un départ préparé depuis janvier 2024
Le Burkina Faso, le Mali et le Niger avaient annoncé le 28 janvier 2024 leur volonté de quitter la CEDEAO. Leur décision était intervenue après plusieurs années de tensions avec l’organisation, sur fond de changements militaires au pouvoir et de désaccords concernant les conditions de retour à l’ordre constitutionnel.
Le départ est devenu officiellement effectif le 29 janvier 2025, après l’application de la procédure prévue par le traité révisé de la CEDEAO de 1993. Il s’agissait du premier retrait de trois pays simultanément dans l’histoire de l’organisation, créée en 1975 à Lagos pour favoriser l’intégration économique ouest-africaine.
Après leur sortie, les trois États ont poursuivi la construction de l’AES, tandis que la CEDEAO a engagé des travaux sur les conséquences institutionnelles, économiques et sécuritaires de cette nouvelle configuration régionale. En avril 2025, son Conseil des ministres avait consacré une session extraordinaire à la libre circulation, à l’accès aux marchés et aux futures relations avec les pays de l’AES.

Ce n’est qu’un constat. Et n’importe qui peut dire ça sans s’étaler sur les détails. Mais comment la CEDEAO peut travailler de façon autonome pour jouer son rôle en tant que Structure Africaine au service des peuples africains?
C’est ça qui manque. Mais les dirigeants actuels n’ont l’intelligence nécessaire pour oeuvrer dans ce sens. Un chef d’Etat ne doit plus diriger la CEDEAO. Le bureau doit être constitué d’intellectuels africains, capables de défendre les intérêts des peuples africains face au reste du monde./
Ils sont entrain de goûter l’amertume de la déroute.
L’Union Européenne finance le budget de la CEDEAO. Alors M. Dare, conseillé du président Bola Tinubu, dites-nous où se trouve l’indépendance de l’organisation vis á vis des occidentaux? On dit souvent que la main qui donne, commande n’est ce pas. Vraiment, arrêtez votre méchanceté envers les noirs. En tout cas, la jeunesse conscience á compris.
vous vous trompez cher Monsieur. L’UE n’a jamais financé le budget de la CEDEAO depuis sa création le 28 mai 1975. A sa création le budget était financé par les contributions des Etats membres. Le 23 mai 2003 la CEDEAO s’autofinance elle-même par le biais du mécanisme de Prélèvement Communautaire.
Elle finance peut être pas mais contrôle toutes les décisions envisagées suivant le pacte colonial. Après la question monétaire, l’arrimage avec la France qui a un droit de regard, le double contrôle avec l’UE,etc …
C’était nécessaire pour l’existence même de l’AES. La CEDEAO ne répondait qu’aux injonctions de la France et ses alliés. Les premiers responsables de cette organisation avaient échangé leur dignité contre les places politiques.
Bola Tinubu mérite à ce point la PDM pour trahison envers son pays, le Nigeria, ce vendeur d’héroïne corrompu jusqu’à la moelle. Le pire président que nous ayons jamais eu, au moins Sani Abacha a essayé de créer une bombe nucléaire pour que le Nigeria soit reconnu comme une puissance mondiale. Le président actuel est une outrage pour la démocratie. VIVE l’AES.
S’il vous plaît, Avez-vous des preuves de vos accusations.
Ce trou de balles @Anonyme n’a pas de preuves. Il a envie de geindre.
LE MONDE ENTIER SAIT QUE CE JUNKIE DE TUNUBU ÉTAIT UN DEALER DE DROGUES…LES USA LE TIENNENT PAR DES PREUVES ACCABLATANTES.C’EST POUR CELA QUE CETTE CALAMITÉ ET TOUS LES AUTRES TRAITRES ATTAQUENT,DESPAYS FRÈRES…
Les putschistes des juntes de l’aes n’ont aucne excuse.
Ils ont pris le pouvoir pour $$ et €€ point final
Leurs compétence en matière militaire, hum…
Quant à la stratégie qui a consistéà fracturer la CEDEAO, c’est le propre des idéologues.
On ne travaille pas pour améliorer ce qui existe, on rase gratis (« on va tout casser et vous reconstruire un truc mieux »)
Maintenant, « allons seulement » et « la patrie ou la mort » pour vous, le blé pour moi.
Pour le reste c’est simple : on divise c’est pour…. l’Unité africaine », même si conserver le pouvoir acquis par des coups d’état c’était – et ça reste – l’objectif principal
Le problème des opinions en Afrique, c’est l’ignorance du plus grand nombre
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(@_@)
Ce sont plutôt les sections infliger à l’AES qui ont affaibli l’intégration sous régional
ça ne serait pas plutôt et d’abord, la rafale des 5 coups d’états dans l’aes, qui menaçait de s’étendre et de déstabiliser toute la sous-région ?
A commencer par le Bénin, la Côte d’Ivoire et même le Nigéria
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(@_@)
Exact! Laisse ce trou de balles délirer. Il n’y comprend rien alors il divague..
Vive l AES
Vive l’AES
Si dans la réalité la CEDEAO protège l’intérêt supérieur de ses pays membres les trois pays de l’AES n’allaient point la quitté. Mais hélas. La fragilisation de l’intégration dont M. DARE fait cas n’est rien d’autre que l’une des conséquences inevitable des agissements des responsables de la structure. Le constat est clair. La balle est dans le camp des responsables de la CEDEAO.
La CEDEAO a manqué de stratégie pour garder ses membres en son sein. Des Chefs d’État, responsables de la CEDEAO, préfèrent exécuter les ordres qu’ils reçoivent de Paris que de se concentrer sur les vrais intérêts de la sous région. Ils transforment leurs pays en base arrière du terro terro qui est désormais l’arme de la France pour perpétuer le néo colonialisme, distraire l’Afrique des vrais problèmes de développement, continuer à piller nos ressources, déverser des armes sur le continent et davantage fragiliser nos États avec la complicité des élites corrompues.
Ah bon hein? Et quand l CEDEAO a décidé d’attaquer le Niger un membre de la CEDEAO ce n’est pas une façon de fragiliser l’intégration.
Quand un géant comme le Nigeria est , devient laxiste quant à la lutte contre les terro terro, que peut-on encore avec vous. Vous avez dit que les sahéliens ne peuvent pas vivre sans vous non, pourquoi vous pleurnichez alors. Une CEDEAO qui n’a d’âme que l’occident, aucune souveraineté.
le Nigeria dit les choses comme ces militaires de l’AES sont les véritables pourfendeurs de l’union africaine. A un moment d’un virage capital ils organisent des coups d’état injustifié pour un créé un désordre inimaginable. Après ils viennent continuellement traiter les autres pays de complotistes. Eux qui étaient leurs complices au moment de faire ces coups d’état. Encore il faut que la Cedeao soit forte il n’est pas question de laisser des sanguinaires prendre le pouvoir par des armes. La preuve ils se sont installés par les armes et demeurent dans l’instabilité avec des tentatives de coups d’état tous les mois.
Toi tu ne sais pas ce que tu dis. Vous ne voyez que les élections. Le terro est né pendant que ces pays étaient en démocratie après s plusieurs mandats électifs alors qu’on perdait la totalité de nos territoires. Si ces militaires n’eurent été là, on parlera plus de Mali, du Burkina Faso ni du Niger. Vivent nos héros le Gl Tiani, le Gl Goïta, le Capitaine IB. Avec ces militaires à la tête de l’AES, une affirmation claire de notre souveraineté est en marche et le développement s’amorce. Tous ceux qui critiquent l’AES sont les pires ennemis que l’Afrique ait eu.
Que Dieu vous bénisse pour la vérité que tu viens de dire
l’AES est un espace libre et util à son peuple alors que la cedeao est une organisation carnivore
C est embetant de voir des pays africains qu on ditbpays leaders se comporter comme je lis là au 21e siecle.Soutient aux pays de l AES car c est idiot d avoir des armes pour se defendre et le personnel mais aller confier sa defence à un etranger.Le FMI et la banque mondiale n ont causè que desolation en Afrique subsaherienne.Il est idiot d avoir de l or chez soi et aller prendre des bouts de papiers que tout le monde peut fabriquer en echange de cette or.Si les dirigeants africains ne l ont pas encore compris ils doivent degager et laisser les pays aux personnes qui peuvent reellement defendre l interet du pays
nous pensons que le ministre Dare du Nigéria ou le gouvernement Nigérian a vraiment un grand problème cognitif. en fait affirmer que les pays de l’AES ont affaibli la CEDEAO démontre que cette organisation est très malade dans son interne et dans son fond. D’où son existence n’est vraiment pas pour l’Afrique de l’Ouest. mais bien à t’autres préoccupations que les besoins de l’Afrique de l’Ouest. Et nous le savons elle est là pour protéger le pouvoir des des sous-préfet nommés par les États-UNiS et la France et ces autres suppots occidentaux. En clair voilà pourquoi elle devient faible. les sous-prefets annoncent leur peur future de perte de contrôle de l’Afrique de l’Ouest. Avec de tels propos ceux-ci montre leur désarroi. piété pour ceux qui ont peur des compétitions loyales. soyez sur qu’un jour la majorité des africains comprendront et vous serez tous poursuivies par nos nouvelles lois. cette organisation est une bande malfaiteurs pour nous et pour l’Afrique entière.
C’est une fausse accusation que le conseiller du président Bola Tinubu est en train de porter sur la tête des chefs d’États de L’AES.
La fragilité de la Cedeao est dû à la flexibilité des présidents africains face à la pression des leaders occidentaux qui les dictent des ordres nuisibles pour la survie de l’institution ouest-africaine et ses peuples.
Le départ de ces trois États va enseigner des leçons aux Présidents africains et les responsables de cette institution.
Si la Cedeao pouvait prendre ses décisions de façon souveraine sans l’implication d’autres entités, l’AES serait resté. De leur sortie à d’aujourd’hui quel est le grief qui a été amélioré de l’intérieur ? Rien ! La Cedeao du moment est dans la main de dirigeants vendus sans dignité encore moins d’ambitions pour leur peuple.
C’est hallucinant et révélateur d’une paresse intellectuelle inquiétante.
La réflexion et les conclusions de l’intervenant suggèrent des interrogations sur l’importance accordée à l’Histoire et à la Sociologie dans les réflexions qui conduisent, en principe, aux décisions politiques tant au niveau de chaque Nation ou État qu’au niveau international notamment dans les relations bilatérales et multilatérales. Les Rois des États du Nord du Nigeria ont administré à leur Chef d’État la preuve de l’importance de l’Histoire et de la Sociologie, dans le cas d’espèce, dès l’annonce des sanctions prises par la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO et les menaces brandies contre le Niger.
bonjour
Le Nigeria n’a rien a dire, qu’a fait la cedeao en 2012 lorsque le Mali a eu ce probleme de terrorisme?
Merci
la cedeao est une organisation téléguidée par qui ?
notez bien que L’AES na pas quitté CEDEAO au hasard, c’est cedeao qui a mal gérée les crises en appliquant les sanctions inexistant dans les textes tout simplement pour faire plaire à la France, alors l’organisation sous régionale est fait pour bien être des sa population pas pour faire plaire à la France
A Bas l’Aes une coquille vide servant de paravent à des putschistes qui s’accrochent au pouvoir.La CEDEAO ne doit plus perdre du temps à retenir ces 3 pays
je crois que toi tu n’as rien compris. Est-ce que l’AES se plaint de quoi que ce soit ? N’est-ce pas là CEDEAO? Donc l’AES est grand et le restera. ce qui peut tomber, c’est bien la CEDEAO. L’AES est sur la bonne voie pour se développer d’où les attaques intermittentes commanditées par ses ennemis. Attendez nous dans 5 ans, vous allez vous mordre le doigt.
la CEDEAO est sous tutelle de pays européens qu’ils dirigent selon leurs intérêts.
Avant d’intervenir il faut d’abord chercher à savoir de quoi le sujet porte il ne s’agit pas de les retenir ils sont déjà quitté c’est actée il a dit que leur sortie a
la cedeao et puis c’est clair leur sortie a effectivement affaibli l’organisation