Réunis à New Delhi, les dirigeants des BRICS ont adopté samedi une déclaration commune sur les tensions au Moyen-Orient, alors que le conflit entre l’Iran et ses adversaires continue de diviser le groupe.
La déclaration adoptée samedi à New Delhi appelle les parties au conflit au Moyen-Orient à éviter toute nouvelle escalade. Les dirigeants des BRICS ont exprimé leur inquiétude face à la dégradation de la situation et demandé « la retenue maximale », ainsi que l’abandon de toute action susceptible d’aggraver davantage les tensions.
Le texte a été adopté dès la première journée du sommet annuel du groupe. Il défend aussi le recours au dialogue, aux consultations et à la diplomatie pour régler les différends internationaux. La déclaration ne désigne pas directement les protagonistes du conflit, une formulation qui permet aux membres aux positions différentes de soutenir le document commun.
Un consensus retrouvé après les divisions de mai
Cette prise de position intervient après une séquence difficile pour le groupe. En mai, une réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS à New Delhi s’était achevée sans déclaration commune sur le conflit au Moyen-Orient. Les divergences entre les membres avaient alors empêché l’adoption d’un texte collectif.
Cette fois, les négociations ont abouti à un accord. Selon le quotidien indien ThePrint, les discussions sur le contenu du texte avaient duré plus de quatre jours avant qu’un consensus soit trouvé sur les passages consacrés à la situation au Moyen-Orient.
Cette évolution intervient alors que le groupe réunit autour de la même table l’Iran et les Émirats arabes unis, dont les positions sont particulièrement divergentes depuis le déclenchement de la guerre. La présence de ces deux pays rendait l’obtention d’un accord plus délicate.
Pékin et Moscou maintiennent leurs liens avec Téhéran
La Chine et la Russie continuent de défendre leurs relations avec l’Iran malgré les pressions américaines et les menaces de sanctions. La déclaration des BRICS critique aussi les mesures tarifaires et non tarifaires unilatérales qui, selon le groupe, perturbent les échanges internationaux.
Les divergences restent toutefois visibles au sein du bloc. Les Émirats arabes unis ont été directement impliqués dans la crise avec Téhéran, alors que l’Iran figure parmi les membres du groupe. Cette situation explique en partie la prudence du texte adopté samedi.
Pezeshkian et le dirigeant émirati se rencontrent à New Delhi
Un autre échange diplomatique a marqué la journée. Le président iranien Massoud Pezeshkian a rencontré à New Delhi le prince héritier d’Abou Dhabi, Cheikh Khaled ben Mohamed ben Zayed Al Nahyane, en marge du sommet. Les deux responsables ont discuté de questions régionales et internationales et ont insisté sur la nécessité de favoriser l’apaisement, la désescalade et la stabilité régionale.
La rencontre intervient alors que les BRICS cherchent à préserver leur capacité à parler d’une seule voix malgré les divergences entre leurs membres. La déclaration adoptée samedi constitue ainsi un accord minimal sur la nécessité d’éviter une nouvelle aggravation du conflit au Moyen-Orient.
« Les dirigeants des BRICS ont adopté samedi une déclaration commune sur les tensions au Moyen-Orient »
Mouais, Modi et Lula sont des traîtres en puissance.
Les USA jouent leur jeu habituel et ces deux tafioles plombent les BRICS aussi sec … De toutes petites b!tes.
Dommage, une alliance Chine-Russie, c’est un peu short
que connais tu des personnes que tu critiques, rien, absolument rien ! Donc avant de parler de traitrise interroge toi sur ta betise.
« que connais tu des personnes que tu critiques »
Pas besoin de les connaiître personnellement petit trouduk. C’est de l’anal.yse géopolitique, pas de la psychologie à deux balles pour revue féminine.
Tu t’es trompé de forum petit trou de balle. Va te faire … sur le forum d’aujourd’hui Madame.
« avant de parler de traitrise interroge toi sur ta betise »
N’empêche qu’on peut profiter de l’okaze pour faire un peu de psychologie à deux balles 🙂
Il semblerait que le sujet alcogel ait été particulièrement sensible au mot « traitrise » qu’il relie au degré de connaissance des personnes.
Le mot « traitrise » a donc servi de bouton émotionnel réactivant une blessure du passé due probablement à une personne qu’il connaissait bien. Selon lui, seules les personnes dont on a une bonne connaissance peuvent être des traitres.
Quand le mot « traitrise » est cité, l’amygdale d’alcogel l’interprète comme une menace psychologique. Cela déclenche instantanément une réponse de stress de type : « fight, flight, or freeze ». Ici il a choisi l’option combat avec une attaque personnelle genre « interroge-toi sur ta bêtise » 😉 (c’est fait depuis longtemps mais merci du conseil)
Faut soigner ça, biloute. Si tu veux l’adresse d’un confrère qui crèche pas trop loin de ton bled … fais-moi savoir 😉
Il est confirmé que Trump a fait pression sur Modi et Lula pour qu’il « retienne » Poutine. Poutine est furax mais la cohésion des BRICS reste sa priorité.
Trump a fait pression sur TOUT LE MONDE pour que TOUS aille inciter Poutine à arrêter le massacre en Ukraine.
– Ratcliffe (CIA) a tenté de rencontrer Poutine pour le menacer directement
– Le Vatican a envoyé un gars pour rencontrer Lavrov
– Witcoff a promis des pots de vin monstrueux
– Trump a fait pression sur Lula et Modi
– A la demande de Trump, Erdogan a tenté un truc sur la Mer Noire
….
Seules la Chine et la Corée du Nord ont envoyé Trump se faire voir.
Le discours de Modi a particulièrement énervé Poutine. Modi se l’est ramenée avec « Inde pays de la paix, du Bouddha et Gandhi … » alors qu’il était en guerre contre le Pakistan il y a peu !
Pendant ce temps, Trump continue à vendre des armes à l’Ukraine (c’est l’UE qui paie) et iforuni dune assiantce en renseignement et communicazions satellite.
Si Trump coupe STARLINK, la guerre est finie en 48 heures.