Alors que la polémique sur son dernier ouvrage fait toujours rage, **Thélyson Orélien** a pris la tête des ventes de romans en **France** avec *C’était ça ou mourir* durant la semaine du 21 au 27 septembre 2026. Ses détracteurs vont devoir composer avec un succès littéraire malgré la polémique. Les chiffres viennent de GfK relayés par *Le Parisien*, 18 256 exemplaires supplémentaires ont été écoulés en sept jours, portant les ventes à 64 966 exemplaires depuis la sortie française du livre.
Le classement tombe durant la semaine où l’écrivain québécois a été accusé d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour la rédaction de son roman; des faits qu’il conteste sans ambages. Le succès en librairie offre incontestablement un pied de nez commercial à ses détracteurs.
Publié en France par **Grasset**, l’ouvrage raconte le parcours de Jonas Dorléon, un professeur haïtien qui quitte son pays et entreprend un long voyage vers le **Canada**. Le roman avait obtenu le Prix du Roman Fnac 2026 et figurait dans les sélections de plusieurs récompenses littéraires françaises.

Bonjour,
je lis qu’il y a un questionnement au sujet des raisons concernant les bonnes ventes de « C’était ça ou mourir ». Je pense qu’au départ, c’est le bouche-à-oreille qui a motivé les achats des clients, car les médias étaient élogieux en faveur de l’auteur. D’autre part, les premières pages offertes à la lecture sur le site de Grasset engagent une partie des lecteurs à acquérir l’ouvrage. Mais surtout, le débat autour de l’I.A. a fait sursauter le lectorat réel ou potentiel. Une véritable inquisition s’est mise sur pied, à laquelle les éditeurs participent parfois aussi, à mon avis tout-à-fait stupidement. Les lecteurs veulent apprécier la littérature pour ce qu’elle est, pas pour les outils dont l’auteur pourrait s’être servi. Des curieux auront voulu savoir si l’intelligence artificielle peut défier les qualités de l’écrivain. Et enfin, il doit y en avoir de ma sorte qui, écoeurés par cette soudaine mise au ban de Monsieur Orélien à cause d’un petit délateur, auront acheté plusieurs exemplaires du livre pour les offrir aux amis. Je pense que le succès des ventes ne tient pas du tout au prix Fnac, ou alors très peu. Pour ma part, je ne me jette pas sur les livres ayant obtenu un prix; je préfère juger par moi-même à la lecture de quelques pages avant tout achat. En définitive, Thélyson Orélien aura peut-être gagné à cette polémique, davantage qu’en étant consacré par un prix en vue. L’on voit bien que les lecteurs sont nombreux à défendre cet écrivain face à l’autre bord, qu’il soit raciste ou simplement polémique.
Bien cordialement,
Bernadette Morelle
Et je vois même des jour naux Béninois reprendre les titres des européens, sans vraiment comprendre le fond de la chose (c’est à dire dénigrer à tout prix ke noir, de façon condescendante).