Bénin : Claudy Siar séduit par la richesse culturelle de la Gaani

Claudy Siar, le chargé de mission du président de la République à la culture, aux médias et à la visibilité du Bénin a partagé avec ses abonnés les moments vécus lors de la dernière célébration de la Gaani. Par le canal d’une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, l’ancien animateur de Rfi indique qu’il s’agit d’une occasion de faire découvrir la diversité culturelle du pays, au-delà des villes les plus connues.

« Moi, j’ai vécu un moment extraordinaire à Nikki. Vraiment, c’était pour moi la Gaani, quelque chose d’extraordinaire », a-t-il indiqué. Par la même occasion, il invite ceux qui associent le Bénin à Ouidah, Porto-Novo, Abomey, Abomey-Calavi, Allada ou Cotonou à porter leur regard vers d’autres territoires.

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Pour Claudy Siar, le pays se distingue par la pluralité de ses langues et de ses identités culturelles. Cette diversité ne remet toutefois pas en cause l’unité nationale. « Il y a des Bénin, parce qu’il y a des langues, il y a des spécificités culturelles et identitaires, mais il n’y a qu’un peuple béninois », souligne-t-il.

La Gaani des femmes, une dimension peu connue

La fête de Nikki est souvent associée aux cavaliers, aux dignitaires et aux hommes en tenue traditionnelle. Il a relèvé cependant que la célébration des femmes, qui intervient après celle des hommes, reste peu connue du grand public. Il estime que cette partie de la Gaani mérite elle aussi d’être découverte.

Le chargé de mission évoque également la célébration du cheval au Bénin, qu’il présente comme une autre tradition à faire connaître. Au cours de son séjour, il a été reçu par la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata. Celle-ci lui a raconté sa passion pour le cheval et son attachement à la culture.

Cette rencontre nourrit, selon lui, la mission de Bénin Influence : présenter ces rassemblements annuels aux publics qui suivent le pays depuis l’étranger et les inciter à y prendre part. « La tradition, ce n’est pas le passé, je dis toujours que la tradition, c’est un vrai présent qui nous permet de construire l’avenir », affirme-t-il.

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