Le gouvernement du président Wadagni vient d’acter l’opérationnalisation de la nouvelle approche d’intervention publique fondée sur la création de six pôles de développement territorial. Ce vaste chantier vise à stimuler la croissance locale en s’appuyant sur les spécificités de chaque commune autour de quatre axes majeurs : l’agriculture, le tourisme, l’industrie et l’innovation.
Pour réussir la transformation structurelle des territoires et garantir un impact tangible sur les conditions de vie des populations, un calendrier stratégique structuré en quatre grandes étapes a été officiellement dévoilé. L’exécution de ce calendrier s’étendra d’octobre 2026 à décembre 2027.
La première phase, engagée immédiatement, se concentre sur l’installation des organes de gouvernance. Durant ce dernier trimestre 2026, l’État procédera à la nomination des délégués généraux pour chaque pôle et à la mise en place du comité national de pilotage. Ce laps de temps servira également au recrutement des experts et à la constitution de groupes de travail dédiés. Sur le plan technique, la priorité sera accordée à la réalisation d’un diagnostic économique et territorial approfondi, ainsi qu’à la cartographie précise des acteurs, des projets existants et des contraintes majeures sur l’ensemble du territoire.
Le premier trimestre 2027 sera dédié à l’identification des moteurs de croissance propres à chaque zone. L’objectif sera de préciser les filières prioritaires, de fixer des objectifs chiffrés et d’évaluer les besoins structurels (infrastructures, accès au foncier, compétences). Cette phase permettra également de constituer un portefeuille hiérarchisé de projets publics et privés, tout en définissant les incitations fiscales, financières et foncières destinées à attirer les investisseurs.
Le deuxième trimestre 2027 marquera le passage à la planification opérationnelle. Les équipes définiront l’accompagnement sur mesure des investisseurs et des entreprises locales. Il s’agira également de formaliser la répartition des contributions financières et matérielles entre l’État, les communes et le secteur privé. Cette étape s’achèvera par la validation formelle de la feuille de route, fixant les responsabilités et le chronogramme précis de déploiement.
La dernière phase concrétisera le lancement sur le terrain. À partir de juillet 2027, le dispositif de suivi-évaluation sera déployé, suivi immédiatement du lancement des projets prioritaires et des « quick wins » (actions rapides). Cette période de six mois permettra de mobiliser pleinement les acteurs publics et privés pour ancrer la dynamique d’investissement.
Pour piloter l’ensemble du mécanisme, un Comité national de pilotage, présidé directement par le Chef de l’État et doté d’un Secrétariat permanent, assurera le suivi rigoureux de ce calendrier. Chaque pôle — qu’il s’agisse du Grand-Nokoué, du Sud-Est, du Sud-Ouest, du Centre, du Nord-Est ou du Nord-Ouest — disposera d’une délégation dirigée par un Délégué général pour veiller à la bonne exécution des feuilles de route.

Programme tes ambitieux..mais j ai des doutes..sur l aspect opérationnel de ce ambitieux..projet si on en confie les directions..à des ben inois
Je souhaite..l expertise certes coûteuse d étrangers…
Exemple..chaque pôle..doit être confié à un pays..dont nous connaissons la valeur de l expertise
le Japon.. l Allemagne..un pays scandinave..le Canada.. l indonésie..l Australie..
À ces experts étrangers..on va associer des beninois..qui auront le temps d apprendre
En effet..si on confie cela à des beninois..la benin oiserie..la politi que..prendront..le pas..
Nos tares.. referont surface
Nous nous rappelons..comment des beninois..ont pu mettre en faill ite toutes entreprises..installées..par maga..ibetex..kenaf..sonagri..snafor..les huileries..cimenterie..l usine de sucre à save..
Autrement..ne confions plus jamais..nos unités industrielles à des ben inois
Quelqu’un avait parlé se désert de comp étences avec raison