Le milliardaire Elon Musk a pris position le 7 octobre sur le réseau X en faveur de la séparation du Québec, de l’Alberta et de la Saskatchewan. Il répondait à une publication de Polymarket sur le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, qui affirmait que l’indépendance se réaliserait un jour. Musk a écrit que le Québec devrait se séparer, et que l’Alberta et la Saskatchewan devraient en faire autant. Pour Musk, le Québec serait « bien mieux » hors du Canada.
Au Québec, le mouvement indépendantiste a conduit aux référendums de 1980 et 1995, sans succès. Les tensions entre Ottawa et Alberta ont contribué à l’essor de groupes séparatistes. Une consultation est prévue en octobre, mais elle ne suffirait pas à faire sortir la province du Canada. La première ministre Danielle Smith souhait que l’Alberta reste dans le pays.
Un cadre politique chargé
Le Parti québécois a remporté les élections du 5 octobre et formera un gouvernement minoritaire. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, programme un référendum sur l’indépendance, mais après le départ de Trump de la Maison-Blanche. Selon Qc125, près de 30 % des Québécois veulent la souveraineté. En Alberta, près de 70 % souhaitent rester au Canada. Ni le gouvernement fédéral ni celui du Québec n’ont donné suite aux propos de Musk.
